26 février 2008
Les entreprises sont entrées aux conseils des universités
Ça y est c'est fait...
Le Figaro - 10/02 - Aude Sérès
"La loi sur l'autonomie des établissements universitaires prévoit la participation d'au moins un représentant du monde de l'entreprise dans les conseils. Veolia, Michelin ou L'Oréal ont déjà franchi le pas. (...)" Lire la suite
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24 février 2008
Le service public menacé
Extrait d’un article intitulé «Les services publics en ligne de mire» - publié dans Libération 21/11/07
« Loin d’être une nouvelle poussée de l’éternelle rébellion de la jeunesse, la mobilisation des étudiants a ceci d’original qu’il s’agit d’un mouvement porté par les usagers du service public eux-mêmes. Par leurs revendications, les étudiants mettent le doigt sur les ambiguïtés de l’autonomie ainsi proclamée par la loi. Sera-t-elle plus autonome cette université qui devra compter sur les fonds privés plutôt que le financement par l’impôt, garant de la solidarité nationale? Seront-ils plus autonomes ces étudiants qui devront bientôt s’acquitter de droits d’inscription plus élevés? Seront-ils plus autonomes ces enseignants-chercheurs dont le recrutement et les activités pédagogiques et scientifiques seront davantage contrôlés par leur hiérarchie administrative et par les financeurs ? Et ces personnels administratifs et techniques menacés par l’externalisation de leurs activités ? En place d’autonomie, c’est plutôt une forte hétéronomie que promeut la loi LRU en resserrant les pouvoirs dans les mains de quelques mandarins, chefs d’entreprise ou notables. »
Quelques signataires :
Christian Baudelot, sociologue, professeur émérite à l’ENS
Stéphane Beaud, sociologue, professeur à l’ENS
Florence Weber, sociologue, professeur à l’ENS
Jérôme Bourdieu et Muriel Roger, économistes, Inra et Ecole d’économie de Paris.
Bruno Amable, économiste, professeur à l’université Paris I
Dominique Lévy, économiste, directeur de recherche au CNRS, Ecole d’économie de Paris
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22 février 2008
Manifestation contre le ministère de l'identité national
Rendez-vous samedi 23 février, à 15h au métro Denfert-Rochereau
Message du collectif 28 pour la régularisation des « sans papiers » :
« Manifestons le 23 février contre le ministère de l'identité nationale (…)
En créant un « ministère de l'immigration et de l'identité française », le gouvernement français met aujourd'hui en acte les idées développées par Nicolas Sarkozy dans les discours de Marseille, Toulon et Dakar...
C'est en fait la réintroduction d'un « Ministère des colonies » qu'il impose à la France. Comme l'ont déclaré les historiens et démographes qui ont démissionné des instances de la « Cité Nationale de l'Histoire de l'Immigration » : « Associer immigration et identité nationale, c'est inscrire l'immigration comme « problème » pour la France et les Français dans leur être même. »
Ce Ministère utilise des méthodes dignes du temps des colonies : rafles de sans papiers, contrôles d'identité au faciès illégaux, contrôles dans les restaurants, les cafés, les épiceries, devant les écoles, dans les préfectures... Il organise des centres d'internements (appelés centre de rétention) surpeuplés avec miradors, barbelés, fouilles, contrôles et vexations. La police expulse des familles arrêtées au petit matin à leur domicile. Au nom de « l'identité nationale » on démantèle le droit d'asile et on casse le droit au regroupement familial, les droits des enfants (définis dans les conventions internationales signées par la France ).
L'utilisation de tests génétiques pour contrôler l'immigration constitue une mesure régressive profondément choquante, car elle vise à discriminer une certaine catégorie de la population, et ouvre insidieusement la porte au fichage génétique.
La politique de codéveloppement et d'immigration choisie débouche sur un pillage des cerveaux qui renforce le pillage des ressources naturelles et la perte de la souveraineté économique, sociale et politique des pays d'immigration. »
Pour lire l’article dans son intégralité : http://collectif28sansp.canalblog.com/archives/2008/02/13...
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Les JT cassent la grève
Un vieil article de Libération qui vaut le détour et qui est de toute manière toujours d’actualité...
Les JT cassent la grève
17 novembre 2007
Télé. Les 13 heures et 20 heures sont sur le pied de guerre contre le mouvement social.
A chaque grève son héros. En 1968, ce fut Daniel Cohn-Bendit. En novembre 2007, c’est dit, ce sera Jean-Pierre Pernaut, présentateur du 13 heures de TF1 et farouche défenseur de la veuve et de l’usager torturés par les grévistes privilégiés. Depuis lundi, Pernaut bout. Il grommelle, fait des mines et lève les sourcils. Certes, il est comme ça, Pernaut, mais tous les JT sont de la partie, accumulant les poncifs, balayant la pédagogie, relayant sans barguigner la parole gouvernementale. Au point que, chez les grévistes, on se met à virer des AG télés et journalistes. Récit d’une semaine de JT de grève.
Je suis… Je suis… Top : je suis un bâtiment de guerre, long et étroit, à un ou plusieurs rangs de rames en usage dans l’Antiquité… Je suis ? La galère, bien sûr. Les JT n’ont que ce mot-là à la bouche, entendu des dizaines de fois. Lundi, au sommaire du 20 heures de France 2, «galères en prévision». Quelques instants plus tard, c’est «une journée galère» qui se dessine. L’image est la même mardi sur TF1 à 13 heures : «Pour demain, prophétise Pernaut, on nous annonce du mauvais temps partout avec de la neige, du froid, de la pluie et du vent, un jour de galère donc pour des millions d’usagers des transports en commun». Tandis que son collègue PPDA débite de la «galère en perspective». Pas raté : dans la nuit de mardi, «la galère a commencé» sur i-Télé. Chez les voyageurs, très étonnamment, c’est la galère, ainsi que la perspicace Audrey Pulvar de France 3 le remarque : «Quelle galère !» On relèvera cette fine analyse par un anonyme jeudi de la situation des transports : «Entre le métro où c’est regalère et le train où c’est galère-galère».
L’usager
Et qui rame dans la galère ? Point de «voyageurs» ou de «passagers», mais, systématiquement, des «usagers», masse grondante et floue. A la télé, ils sont rois, victimes «résignées» (selon PPDA) de la grève «dure, dure surtout pour les usagers», clame David Pujadas, en ouverture du 20 heures de France 2 mardi. Et on le défend, l’usager. Ainsi Jean-Pierre Pernaut fulminant jeudi : «Troisième jour de galère pour les usagers qui, eux, n’ont pas le choix et doivent travailler jusqu’à 65 ans, et tous les matins.» Car, souligne-t-il mardi à l’appui de sa ligne éditoriale, «plusieurs sondages viennent confirmer l’hostilité des Français à cette nouvelle grève».
Alors on tend sans cesse le micro à l’usager afin qu’il puisse, sans crainte ni honte, s’exprimer. Plaintif : «Y en a marre, on nous prend en otage, qu’ils aillent prendre l’Elysée en otage !» (France 2, mardi à 20 heures). Revendicatif : «Faut que la France se rende compte qu’il y a des réformes qui doivent être faites» (même JT, même chaîne). Menaçant : «On va aller voir les grévistes, on va leur taper dessus» (TF1, mercredi à 20 heures). Parfois, l’usager s’organise : ainsi l’Association des usagers des gares a-t-elle eu droit à trois reportages en deux jours sur TF1 ! Emporté par son enthousiasme, PPDA annonce que l’association vient de se créer «face à cette nouvelle grève». Et qu’importe si, dans le reportage, on apprend qu’elle existe depuis 17 ans… Quand il est étudiant, l’usager devient un «antiblocage», en opposition aux «bloqueurs». Là aussi, il s’organise contre les grévistes, désignés par Jean-Pierre Pernaut sous le patibulaire vocable d’«individus» (qui ont bien mérité une volée de CRS à matraque). Chez l’antibloqueur, en revanche, «les points de vue sont nuancés» (Pernaut, toujours). Et «les étudiants distribuent des tracts, qu’on soit de gauche ou de droite». Pas grave si l’un d’eux, interrogé par la suite, est encarté à l’UNI, le très droitiste syndicat étudiant.
La débrouille
Surtout, l’usager est débrouillard. A chaque édition de chaque JT, une nuée de sujets sur «mon usager, mon plan B» ou, variante, «la famille Usager s’organise». Dimanche soir sur France 2, on filme une femme qui achète des mandarines sur un marché. Commentaire du journaliste : «Le plein de vitamines avant une semaine qui s’annonce très sportive.» Lundi et mardi, les JT alternent les reportages entre vélo, fidèle compagnon de l’usager, et covoiturage. Mercredi soir, dans un même élan, tous nos courageux usagers dorment dans les endroits les plus hétéroclites : les salariés d’un hôtel à l’hôtel («largesse d’un patron compréhensif» pour TF1 et «l’hôtelier sympa Bruno qui accorde une faveur à son personnel» sur France 2), des infirmières à l’hôpital, et, trouvaille de la Deux , des employés d’une agence d’événementiel… dans une yourte sur le toit du bureau. Ils en sont tellement contents chez France 2, de leur yourte, qu’ils y sont revenus jeudi !
Quelle grève ?
Au fait, c’est quoi, cette grève ? Qui ne s’est informé que devant les JT de la semaine n’en a aucune idée. Les journaux s’entament tous par un sujet sur le trafic, poursuivent avec nos usagers usés, quelques réactions gouvernementales ou syndicales de pure forme, mais d’explication du mouvement, point. Ou si peu. Ou si mal. Outil favori : la comparaison. Lundi soir, France 2 aligne un chauffeur de la RATP face à une conductrice d’une société privée à Rennes. Laquelle juge que «les conditions de la RATP en conduite et en stress sont pires que les nôtres». Sauf que Pujadas a d’emblée planté le décor : les deux «font le même travail». Le même soir, PPDA fait son pervers. «Revenons sur les revendications des grévistes», susurre-t-il avant de balancer un sujet en forme de foutage de gueule qui compare les cheminots d’aujourd’hui avec ceux du début du siècle dernier, à grands renforts d’images en noir et blanc de charbon qu’on enfourne dans la bête humaine ! Le lendemain, c’est un conducteur de la RATP que suit TF1. Son salaire ? 2 300 euros. La Une le donne en brut, ça fait plus.
Porte-parole
«La mobilisation syndicale se heurte à la volonté très claire du gouvernement de créer un système plus équitable de retraites, c’était dans le programme de Nicolas Sarkozy, il a été élu en partie pour ça.» Non, ce n’est pas du François Fillon, ni même du Xavier Bertrand, mais du Jean-Pierre Pernaut, ministre du 13 heures de TF1. Ça suinte de tous les sujets, de la hiérarchisation des JT, des mots choisis : la télé roule contre la grève. « La France peut-elle être réformée ?» se désespère Laurent Delahousse dimanche sur France 2. Quant à l’ineffable Jean-Marc Sylvestre, mercredi à 13 heures sur TF1, il sait : «Les syndicats ont compris que l’opinion publique ne les suivrait pas dans leur opposition systématique à une réforme in-con-tour-nable.» Et celle-là : «Notre obsession, c’est que les usagers soient le moins pénalisés par cette grève.» Non, cette fois, ce n’est pas un aveu de PPDA, de Pujadas, ni même de Pernaut, c’est du Fillon. Depuis une semaine, des millions de téléspectateurs – cinq millions pour Pujadas, sept millions pour Pernaut, près de dix millions pour PPDA – entendent les JT et le gouvernement leur parler le même langage en stéréo.
Raphaël Garrigos et Isabelle Roberts
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21 février 2008
Ceci n'est pas une information...
Parce qu'il faut aussi rire...
Allez voir le seul média libre et indépendant de ce pays : "Radio bistrot" (par Anne Roumanoff) --> cliquez ici
11:34 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
19 février 2008
Le pouvoir des médias
« Les médias agissent ainsi sur ce que Elisabeth Noelle-Neumann appelle le "climat d’opinion". Spécialiste des sondages, la sociologue explique par la "spirale du silence" le parallélisme qu’elle observe entre les contenus des médias dominants – les ténors – et l’opinion du public – autrement dit, entre les opinions propagées par les médias et celles qui sont exprimées par leurs usagers -, résultat presque mécanique de la propension de chacun à se rallier à une opinion que les médias lui présentent comme étant celle de la majorité, ou celle des experts les plus qualifiés. C’est à la faveur de ce mécanisme psychologique qu’une minorité peut se prendre pour la majorité, que la majorité finit par se tromper sur la majorité, et que les journalistes de quelques médias, parmi les plus en vue, imposent une opinion à leurs concitoyens. »
Les Médias / Francis Balle. PUF, 2004. « Que sais-je ? »
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17 février 2008
Démocratie et dépendance des médias
À l’heure où la concentration fait rage dans l’édition, et plus globalement dans les médias, il est important de comprendre les enjeux de la défense de maisons d’édition ou de presse indépendantes. En effet, actuellement, quelques grands groupes (Lagardère, Wendel-investissement, Bertelsmann, Wolter-Kluwer) détiennent à eux seuls tous les éléments de la chaîne de diffusion des idées (maisons d’édition, journaux, télévisions, points de vente).
Voici un texte éclairant sur l’importance des médias dans le débat démocratique.
« Le débat démocratique suppose l’expression de tous les courants d’idées. Les éditeurs de livres politiques font des choix sur les combats politiques qu’ils soutiennent. L’existence de nombreuses maisons d’édition réellement indépendantes est la condition de l’expression de tous les courants d’idées et de la confrontation des points de vue. À l’autre pôle de la chaîne du livre, le maintien d’un réseau dense de librairies indépendantes conditionne la diffusion du livre politique.
Que le livre de José Bové, ou d’autres leaders médiatiques de droite comme de gauche, soit édité par Vivendi n’est pas une manifestation de diversité. Cela traduit au contraire une situation où les acteurs de la vie politique estiment avoir besoin d’être publiés par les majors pour être lus. Cette situation est inquiétante pour la démocratie, car la vie politique suppose que les leaders puissent être lus de toutes façons. Si les majors sont les seuls éditeurs qui leur permettent d’y parvenir, cela signifie que les majors contrôlent ce qui est bon de faire entendre dans le champ politique. C’est un pouvoir exorbitant !
Dans l’approche marketing, dans la meilleure des hypothèses, le livre répond à une demande. Or en matière politique, il est nécessaire que le livre ne soit pas une simple réponse à une demande. Des analyses nouvelles et originales, importantes pour le débat public, doivent pouvoir paraître même si elles ne répondent pas à une demande préalable. Prenons le cas de la guerre d’Algérie. Supposons qu’avant de publier La question d’Henri Alleg (1958) ou L’affaire Audin de Pierre Vidal-Naquet (1958), Jérôme Lindon, directeur des éditions de Minuit, ait fait une étude de marché pour savoir si cela répondait à une demande, ces livres n’auraient pas été publié. Et, le fonctionnement de la démocratie en aurait été altéré. »
Si la question vous intéresse : Janine et Greg Brémond, L’Édition sous influence, éditions Liris, 2e édition, 2004.
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09 février 2008
Réactions autour du traité européen
Voici un lien vers un article de Libération sur les réactions des internautes autour du traité européen et de sa ratification parlementaire:
http://www.liberation.fr/actualite/politiques/308157.FR.php
On remarquera quand même la chute inattendue qui sonne faux par rapport au reste de l'article et conclut donc sur une mauvaise note.
18:00 Publié dans Traité européen | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
06 février 2008
Souviens-toi, souviens-toi du 4 février 2008...
Résultat du vote du congrès du 4 février : la révision constitutionnelle a été adoptée
par 560 voix "pour" et 181 voix "contre".
Il y a ceux qui ont voté pour, il y a ceux qui ont voté contre, pour de bonnes ou de mauvaises raisons. Et il y a ceux qui voulaient que ce traité soit adopté, mais en préservant leur image pour les municipales qui approchent à grands pas. Ceux qui ont dit "Nous sommes d'accord avec le traité, mais résolument contre la manière dont on veut le faire adopter" (par la voie du vote parlementaire et non par un référendum). Ceux qui ont ajouté fièrement "C'est pourquoi je m'abstiendrai le 4 février à Versailles" alors que l'on s'attendait à entendre "C'est pourquoi je voterai contre la révision constitutionnelle qu'avaient refusée les Français le 29 mai 2005, pour permettre un nouveau référendum".
Ces lâches, ces traitres, qui nous ont oubliés, nous, nous ne les oublierons pas. Chaque fois que nous aurons un bulletin à déposer dans une urne, nous nous souviendrons du 4 février 2008, de ceux qui nous ont lâchement ignorés. Jamais nous n'oublierons...
Voici donc la "black list" (= Les députés de gauche qui se sont abstenus au lieu d'assumer leurs responsabilités) :
Mme Patricia Adam, M. Jean-Marc Ayrault, Mmes Delphine Batho, Chantal Berthelot, M. Jean-Louis Bianco, Mme Gisèle Biémouret, MM. Serge Blisko, Patrick Bloche, Daniel Boisserie, Maxime Bono, Jean-Michel Boucheron, Mmes Marie-Odile Bouillé, Monique Boulestin, M. Pierre Bourguignon, Mme Danielle Bousquet, MM. Alain Cacheux, Jérôme Cahuzac, Jean-Christophe Cambadélis, Mme Martine Carrillon-Couvreur, MM. Guy Chambefort, Gérard Charasse, Mmes Marie-Françoise Clergeau, Catherine Coutelle, Pascale Crozon, M. Frédéric Cuvillier, Mme Claude Darciaux, M. Michel Debet, Mme Michèle Delaunay, MM. Guy Delcourt, Michel Delebarre, Bernard Derosier, Michel Destot, René Dosière, Julien Dray, Tony Dreyfus, Yves Durand, Mmes Odette Duriez, Corinne Erhel, Aurélie Filippetti, Geneviève Fioraso, MM. Jean-Louis Gagnaire, Guillaume Garot, Jean Gaubert, Mme Catherine Génisson, MM. Jean-Patrick Gille, Joël Giraud, Gaëtan Gorce, Mme Pascale Got, MM. Marc Goua, Jean Grellier, Mmes Elisabeth Guigou, Danièle Hoffman-Rispal, M. François Hollande, Mme Monique Iborra, MM. Eric Jalton, Henri Jibrayel, Mme Marietta Karamanli, MM. François Lamy, Jean-Yves Le Bouillonnec, Mme Marylise Lebranchu, MM. Jean-Yves Le Déaut, Jean-Marie Le Guen, Mme Annick Le Loch, MM. Bruno Le Roux, Bernard Lesterlin, Louis-Joseph Manscour, Mme Jacqueline Maquet, M. Jean-René Marsac, Mme Sandrine Mazetier, MM. Michel Ménard, Pierre Moscovici, Pierre-Alain Muet, Mmes Marie-Renée Oget, Françoise Olivier-Coupeau, George Pau-Langevin, Marie-Françoise Pérol-Dumont, Martine Pinville, MM. Philippe Plisson, François Pupponi, Jean-Jack Queyranne, Dominique Raimbourg, Alain Rodet, Marcel Rogemont, René Rouquet, Alain Rousset, Michel Sainte-Marie, Michel Sapin, Mme Marisol Touraine, MM. Jean-Louis Touraine, Jean Jacques Urvoas, Daniel Vaillant, André Vallini et Philippe Vuilque.
Pour consulter la liste complète :
http://www.nousvoulonsunreferendum.eu/index.php?option=co...
14:15 Publié dans Traité européen | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
02 février 2008
URGENT URGENT URGENT
Rendez-vous
Lundi 4 février 2008 à Versailles
dès 12h sur la place du marché aux Fleurs
(avenue de Saint-Cloud, angle de la rue Clémenceau)
Soyons nombreux lundi à Versailles pour rappeler aux élus de la nation notre vote de 2005. Ce 29 mai où 54,7% des Français ont rejeté par référendum le traité constitutionnel européen.
Aujourd'hui ce traité est de retour, à peine déguisé*. Et cette fois, point de référendum mais une ratification parlementaire. Dans un premier temps les parlementaires français se réuniront en Congrés à Versailles lundi prochain pour modifier la constitution française et permettre cette ratification par les députés et les sénateurs. Nicolas Sarkozy préfère ainsi contourner le vote populaire qui rejetterait de nouveau ce traité.
Or "Seul le peuple peut défaire ce que le peuple a fait". Pour dénoncer ce viol de la démacratie et rappeler à nos parlementaires la volonté de la France qu'ils sont censés représenter, retrouvons-nous tous lundi prochain à Versailles ! C'est le moment ou jamais. Si demain nous les laissons passer outre un vote démocratique du peuple, rien ne les empêchera de recommencer. La démocratie sera mise à mort...
* Comme l'affirme le rédacteur du premier traité lui-même, M. Giscard d'Estaing: "Le texte des articles du traité constiutionnel est inchangé, il a simplement été réparti dans les traités antérieurs"
21:45 Publié dans Traité européen | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note