16 mai 2008
Une barricade de livres pour célébrer la commune
Pour commémorer l'anniversaire de la Commune de Paris, les libraires du réseau Libr'Est vous invitent à participer à la construction d'une barricade de livres...
Pour participer, il vous suffit de venir déposer un livre le dimanche 18 mai à l'entrée du cimetière Père Lachaise située au bout de l'avenue du Père Lachaise.
Des invités (historiens, romanciers, chanteurs…) viendront animer la barricade : conférence sur la Commune de Paris, sur Louise Michel, chansons…
Libr'Est regroupe des libraires indépendants, passionnés et dynamiques : L'Atelier, Le Merle Moqueur, La Manoeuvre , Atout Livre, Le Genre urbain, Le Comptoir des mots, Millepages…
13:43 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
11 mai 2008
Vous avez dit droit de grève ?
Des grévistes collés, exclus et menacés
Libération - samedi 10 mai 2008
Le mouvement lycéen a été marqué par un renforcement des sanctions à l’encontre des élèves grévistes et bloqueurs. «Cela devient quasi-systématique, explique Léo Moreau, vice-président de l’UNL, nous avons près d’un millier de cas dénombrés pour l’instant.» Des pressions ont aussi été exercées en amont pour décourager les élèves de manifester. Sarah, en première au lycée Emile-Dubois à Paris, a été menacée par son proviseur d’être «rayée» des listes du bac de Français. Idriss, en seconde à Aubervilliers (Seine-Saint- Denis), a reçu un courrier de son proviseur, qui le menaçait de saisir la CAF, en raison de ses nombreuses absences dues aux manifestations. Sans oublier les heures de colle, les exclusions provisoires, ou définitives et les poursuites en justice. D’autres mesures ont contrarié le mouvement, comme le refus de laisser les assemblées générales se tenir dans l’enceinte des lycées.
Camille Stromboni
10:41 Publié dans Éducation : LRU, ... | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
07 mai 2008
Info brute (dépêche AFP)
Pondichéry, 160 euros/mois : polémique autour d'une offre low cost de l'ANPE
04/05/2008 16h19 - SOCIAL-EMPLOI-CHÔMAGE-FRANCE-INDE - Monde (FRS) - AFP
PARIS, 4 mai 2008 (AFP) - Une offre d'emploi "low cost" à Pondichéry, en Inde, rémunéré en roupies indiennes l'équivalent de 160 à 320 euros par mois, a déclenché la polémique ce week-end entre l'ANPE, des syndicalistes et le PS, alors que le gouvernement s'apprête à durcir les obligations pour les chômeurs.
Révélée par Le Parisien, cette offre à prix cassé porte sur un poste d'informaticien niveau Bac+2, spécialisé dans la conception de sites web.
La connaissance de l'anglais courant et technique est requise, le salaire proposé est de "10.000 à 20.000 roupies" pour "40H00 hebdomadaires", selon l'offre consultable dimanche sur le site ANPE. "Protection sociale et avantages à négocier", précise l'annonce dont le PS a demandé le "retrait immédiat", dénonçant son "cynisme indécent".
Pour Alain Lecanu du syndicat des cadres CFE-CGC, "c'est incroyable, la mention +protection sociale à négocier+, c'est carrément du marchandage".
Selon lui, "cela montre bien qu'on a beaucoup de travail à faire sur la qualité des offres d'emploi", au moment où le gouvernement s'apprête à durcir la législation pour obliger les salariés au chômage à accepter un emploi, même moins payé ou plus éloigné que souhaité.
"Est-ce que, pour le gouvernement, cela fait partie des offres raisonnables d'emploi?", s'est-il interrogé, à deux jours d'une première grande réunion sur l'avenir de l'assurance chômage avec les syndicats, le patronat et la ministre de l'Economie et de l'Emploi Christine Lagarde.
"C'est une offre difficile à refuser en tant qu'agent ANPE, car elle correspond aux salaires légaux indiens", a estimé pour sa part Bernie Billey, déléguée CFDT à l'ANPE, qui est néanmoins "choquée" car "cela ressemble plutôt à un stage" et "étonnée car il y a beaucoup d'informaticiens de qualité en Inde".
"Pourquoi expédier quelqu'un là-bas ? Même en admettant qu'on puisse vivre correctement avec ce salaire, encore faut-il se payer le billet aller-retour", note-t-elle.
Interrogé sur RTL, le directeur de l'ANPE, Christian Charpy, s'est étonné de la polémique: "le salaire proposé est quatre à cinq fois supérieur au salaire moyen en Inde. Chacun est libre de faire ou non une expérience d'expatriation et je ne vois vraiment pas pourquoi on se pose la question de savoir si cette offre est légitime ou pas légitime".
Parmi ses 3 à 4 millions d'offres collectées chaque année, l'ANPE en propose de nombreuses à l'étranger, mais à des salaires français (comme 20.000 à 35.000 euros annuels pour un poste de développeur informatique à Casablanca, au Maroc).
Pour qui veut absolument partir en Inde, une entreprise de transit international cherche par exemple un délégué commercial à New Delhi... payé 20.000 à 40.000 dollars US.
Selon le Journal du Dimanche, l'offre à Pondichéry émane d'une agence web fondée en 1997 à Jonzac en Charente-Maritime, développant des services internet et délocalisée à Pondichéry depuis 2007 sous le nom de Hangar 17 ICT.
Son dirigeant, Denis Delcroix, injoignable dimanche, a nié dans le JDD avoir sollicité l'ANPE, mais reconnu déposer des offres similaires sur d'autres sites de recrutement: "Je suis dans mon droit, je suis une entreprise indienne, j'embauche aux conditions locales", a-t-il affirmé.
"La globalisation du marché m'a amené à ce nouveau positionnement stratégique" afin de "continuer à apporter des solutions toujours plus innovantes, à des tarifs ultra-compétitifs", explique son site à l'adresse des clients, parmi lesquels des marques de cognac du groupe LVMH, collectivités, industriels... et l'ANPE elle-même.
clr/im/na
© 1994-2008 Agence France-Presse
22:28 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
04 mai 2008
Racisme au sein du gouvernement
Le ministère de l’immigratrion se révèle au grand jour…
Liberation | mercredi 30 avril 2008
Un membre du ministère de l’Immigration aurait traité un vigile de «sale noir»
Le responsable communication du ministère est l’objet d’une plainte pour «injures racistes», rapporte le Canard Enchaîné.
Un membre du ministère de l’Immigration et de l’Identité nationale est l’objet d’une plainte pour «injures racistes», selon le Canard Enchaîné. Il aurait traité de «sale noir» un vigile d’un hypermarché Carrefour, à Charenton, près de Paris. Il s’agit, affirme le journal, de Gautier Béranger, «responsable du pôle communication» au ministère et adjoint de Patrick Stefanini, secrétaire général du ministère.
Selon le journal, le conseiller d’Hortefeux se serait énervé quand le vigile aurait emporté ses papiers pour vérification, «une procédure obligatoire quand un chèque dépasse 250 euros, le sien (étant) de 528,06» euros. Gautier Béranger lui aurait alors dit qu’il pouvait «mettre une croix sur sa carrière, c’est moi qui donne les accréditations aux sociétés de gardiennage !» Plus grave, le responsable communication l’aurait menacé de le «renvoyer dans son pays», alors que le vigile est français, selon le Canard Enchaîné. L’employé de Carrefour a déposé plainte au commissariat du XIIe arrondissement. Des témoins de la scène ont aussi proposé leur témoignage à la victime de ce qui constitue une insulte raciste, si les faits sont avérés.
Joint par le «Canard», Gautier Béranger nie les faits. «Vous me l’apprenez, je n’en reviens pas», assure-t-il, donnant au passage sa version, où tout incident a disparu: «J’ai discuté très gentiment avec un Monsieur fort sympathique d’ailleurs, je me suis juste inquiété de savoir où il partait avec mes papiers et lui m’a demandé où je travaillais». Et le responsable du ministère d’ajouter: «Rien de pire que les agressions raciales, ça je ne l’accepte pas !»
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03 mai 2008
Info brute (dépêche AFP)
Les chiffres des principales manifestations syndicales du 1er mai
01/05/2008 - 19h28 - AFP
PARIS, 1 mai 2008 (AFP) - Les manifestations syndicales du 1er mai ont rassemblé au total 119.600 personnes dans toute la France, selon le ministère de l'Intérieur et 200.000 personnes selon la CGT.
Ces chiffres sont sensiblement similaires à ceux du 1er mai 2007, date à laquelle le ministère avait comptabilisé 117.000 manifestants, et la CGT toujours 200.000.
Le ministère de l'Intérieur base son chiffre sur les 301 manifestations et rassemblements organisés dans toute la France par les syndicats, tandis que la CGT assure avoir comptabilisé 150 manifestations auxquelles elle a participé.
FO et la CFTC ont organisé des défilés séparés.
À Paris, la manifestation organisée par la CGT, la CFDT, la FSU, l'Unsa et Solidaires a rassemblé 30.000 personnes selon la CGT – dont 4 à 5.000 salariés sans papiers –, et 15.000 selon la police, soit deux fois moins qu'en 2007.
En outre, à Paris, de 2.500 (police) à plus de 6.000 personnes (organisateurs) ont participé à une manifestation nationale de la CFTC, de 400 (police) à 2.000 (organisateurs) à un cortège régional de FO, et entre 400 (police) et 2.000 (organisateurs) à un rassemblement anarcho-syndicaliste de la CNT.
En province, voici les chiffres de manifestants, selon la police et les syndicats, recueillis par les correspondants de l'AFP dans les principales villes de France :
Villes // Chiffres police // Chiffres syndicats
Marseille // entre 2.500 et 3.000 // 30.000
Toulouse // 900 // 1.000
Lyon // 2.700 // 5.000
Grenoble // 4.200 // 7.000
Bordeaux // 2.000 // 4.000
Rennes // 2.000 // 4.000
Nantes // 2.000 // 4.000
Brest // 400 //
Saint-Brieuc // 500 à 600 //
Le Havre // 2.500 // 4.000
Rouen // 2.000 // 4.000
Caen // 1.800 // 2.200
La Roche-sur-Yon // 500 //
Saint-Nazaire // 500 // entre 700 et 1.500
Tours // 1.400 // 2.500
Orléans // 1.100 // 2.500
Poitiers // 800 //
Strasbourg // 2.000 // 3.000
Nancy // 1.300 //
Metz // 550 // 1.500
Besançon // 800 // 1.500
Clermont-Ferrand // 150 // 1.000
Dijon // 800 // 1.500
Chambéry // 250 // 800
Chalon-sur-Saone // 450 //
Saint-Etienne // 1.500 // 2 à 3.000
Roanne // 600 // 1.200
Annecy // 300 //
Lille // 1.000 // 1.500
Amiens // // 3.000
Douai // 400 // 500
Boulogne sur mer // // 1.000
Angoulême // 2.000 // 800
Agen // 500 // 500
Tarbes // 900 // 1.500
Perpignan // 900 // 1.000
Nice // 1.300 // 3.000
Ajaccio // 120 // 250
Martigues // // 1.000
Nimes // 450 // 800
bur-caz/im/abx
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11:13 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note