23 mai 2009

Le mouvement contre la LRU se poursuit

Nouvelle ronde pour montrer notre obstination contre
les contre-réformes du gouvernement


Communiqué de la ronde infinie des obstinés sur la poursuite du mouvement des universités :


Le mouvement n'est pas terminé !

La ronde infinie des obstiné-e-s
accueille
la Marche des obstinés

DIMANCHE 24 MAI

Plusieurs points de rendez-vous pour les rejoindre au long de leur parcours francilien

pour une grande rondonnée


12h30      Esplanade de la Défense
Au pied de l'escalier de la Grande Arche

14h-16h    Mairie de Neuilly.
Ligne 1 : Sablon

18h    Louvre
Ligne 1: Palais-royal - Musée du Louvre

19h      Beaubourg
Devant le musée : Au pied du pilier qui supporte un pot de fleur doré ...





Pour en savoir plus sur la poursuite du mouvement : document à télécharger

13 mai 2009

Rap universitaire

Un peu de musique et d'humour pour accompagner cette longue lutte contre la LRU...

 

12 mai 2009

Ronde et manifestation contre la LRU

La lutte contre la LRU continue. Nouvelle journée de mobilisation jeudi 14.

 

Suite à l'appel de l'intersyndicale Enseignement supérieur - Recherche

 Jeudi 14 mai 2009

 Manifestations à Paris et en régions.
Opérations labo morts et blocage des services administratifs.

 avant de participer à la manifestation

 La ronde infinie des obstiné-e-s

 rejoindra les personnels des bibliothèques publiques et la coordination nationale BIATOSS et ITA qui ont décidé d'un rassemblement :

 sur le parvis de la BNF à partir de 12h.

 Nous soutenons leurs revendications : arrêt du démantèlement de la filière "bibliothèques" et des services centraux la gérant ; abandon de la RGPP et des pertes de missions qu’elle entraîne ; abandon de l’entretien annuel d’évaluation et de l’individualisation des carrières et de la rémunération ; mise en place d’un plan de titularisation sans condition des précaires.

 Cette nouvelle ronde intempestive

 témoigne de la convergence des luttes pour la défense du service public. Les principaux syndicats des personnels hospitaliers et cinq organisations représentatives des médecins des hôpitaux publics ont également décidé d'appeler à une journée de mobilisation le 14 mai contre le projet de loi Bachelot.

 

http://rondeinfinie.canalblog.com/

Contact : rondeinfinie@gmail.com

11 mai 2009

Rock universitaire

Un peu de musique et d'humour pour accompagner cette longue lutte contre la LRU...

 

 

27 avril 2009

Enseignement, santé, même combat !

Journée de mobilisation dans l'enseignement et la santé demain mardi 28 novembre - Jour de la Sainte-Valérie...

Pour plus d'infos : univ_hopital.pdf

Départ des facs : 12h à Jussieu

Venez nombreux pour défendre le service public !

 

16 avril 2009

La ronde infinie des obstinés

Sur la place de l'Hôtel de Ville de Paris tournent depuis plus de 15 jours les enseignants-chercheurs, personnels BIATOSS et étudiants des universités francilienne. Cette action a pour but de sensibiliser l'opinion publique à la cause défendue par plus de 10 semaines de grève dans les universités française. Il s'agit aussi de montrer la détermination des uns et des autres à sauver le système éducatif et universitaire français, qui, s'il a certainement besoin d'amélioration, ne mérite pas d'être détruit...

Pour en savoir plus :
• blog de la ronde : rondeinfinie.canalblog.com
• site du collectif Sauvons l'université : www.sauvonsluniversite.com

17 mars 2009

Occupation de Sciences Po

Voici le communiqué transmis par les étudiant-e-s de plusieurs universités qui occupent actuellement Sciences Po, à Paris :

" PARCE QUE L’ÉLITISME N’A PAS LIEU D’ÊTRE, LE « PEUPLE » S’INSTALLE AU CHATEAU  !

Nous, étudiants et professeurs et personnels de diverses universités franciliennes occupons aujourd’hui SciencesPo. (IEP), symbole du système élitiste et hiérarchique dans l’enseignement supérieur français. Nous entendons ainsi dénoncer les inégalités de nos conditions d’étude et d’enseignement et exprimer notre opposition à une institution dont le seul but est la constitution et la pérennisation d’une bureaucratie d’Etat et d’une technocratie marchande.

Notre démarche s’inscrit dans une mobilisation, entamée il y a 6 semaines, contre la loi L.R.U (loi libertés et responsabilités des universités) et tous les projets de décrets qui en découlent  : la destruction des IUFM, le contrat doctoral unique, la modulation des services, la réforme de l’allocation des moyens…

Ces réformes contre lesquelles nous nous unissons aujourd’hui, suivent directement la logique du processus de Bologne  : compétitivité, rentabilité, privatisation, précarisation.

On veut nous enfermer dans des facultés qui tombent en ruine, alors nous nous enfermons dans l’école la plus riche."

25 février 2009

Défendons le service public d'Éducation Nationale !

Pour signer la pétition : http://www.shesp.lautre.net/spip.php?article43


À Xavier Darcos,
Citoyen, futur ancien Ministre de la République


Monsieur,

Le 12 février, sur la radio RMC, vous avez déclaré ceci :
Il n’y a « aucune raison aujourd’hui objectivement [de repousser la réforme de la formation et du recrutement des enseignants à 2011, comme le demande le bureau de la Conférence des Présidents d’Universités]. D’ailleurs, on me dit "les universités ne voudront pas préparer les étudiants à cela"  ; vous savez, moi je recrute 14 000 personnes ; on va les trouver les gens pour passer nos concours. Et aujourd’hui, un professeur sur deux qui est recruté par moi , n’est déjà pas passé par des systèmes de formation des maîtres. Il a tout simplement une licence ou une maîtrise, et il se présente à nos concours et il les a. Donc moi je n’ai pas absolument besoin d’entrer dans des discussions sibyllines avec les préparateurs à mes concours. Je suis recruteur . Je définis les concours dont j’ai besoin . Je garantis la formation professionnelle des personnels que je recruterai . Après, chacun nous suit, ou pas. »

Ces propos sont inadmissibles.

Votre indifférence proclamée envers les demandes formulées par le bureau de la Conférence des Présidents des Universités, par la Coordination Nationale des Universités, par des conseils d’administration, des étudiants, des enseignants et des enseignants-chercheurs, des associations d’universitaires, des syndicats, des parents d’élèves est inadmissible.

Le cynisme avec lequel vous avouez ouvertement que peu vous importe qu’il y ait ou non au sein du service public des préparations aux concours de recrutement des enseignants du service public est inadmissible.

Cette porte grande ouverte aux préparations par des organismes privés à ces mêmes concours est inadmissible.

Surtout, il est inadmissible que vous prétendiez être le recruteur, inadmissible que vous asséniez neuf fois en quelques phrases l’idée que c’est vous qui recrutez, vous qui définissez, vous qui avez besoin, et que ces concours sont les vôtres.

Monsieur, ces propos sont ceux d’un chef d’entreprise. Ils relèvent d’une logique qui est celle du privé. Mais vous n’êtes pas chef d’entreprise, l’école n’est pas une société par actions dont vous seriez le président-directeur général. Vous êtes vous-même au service du recruteur et de l’employeur, qui ne coïncide pas avec votre personne, aussi remarquable puisse-t-elle être : le recruteur et l’employeur, c’est l’Éducation Nationale, c’est l’école de la République, c’est l’école de tous les citoyens, de tous les contribuables, de tous les électeurs, de tous les parents d’élèves, de tous les habitants de ce pays. Vous n’êtes pas doté des pleins pouvoirs. Vous êtes au service des citoyens de ce pays, vous êtes au service de la France.

Monsieur, ces propos vous disqualifient et vous déshonorent. Ils revèlent une confiscation de la res publica, de la chose publique, par un individu. Ils révèlent que vous vous considérez comme le dépositaire unique de la légitimité, dans un domaine qui relève de la volonté populaire. Ils révèlent que vous confondez votre position actuelle de Ministre avec un pouvoir que personne n’a le droit de vous contester, un pouvoir absolu. Vos propos rappellent, Monsieur, le basculement de la démocratie vers une personnalisation tyrannique du pouvoir dont l’histoire a donné maints exemples. Ils sont inacceptables pour tout républicain authentique, de Jules Ferry au Général de Gaulle.

Vous ne tenez votre légitimité de Ministre, Monsieur, que de l’expression de la volonté populaire. La volonté populaire ne vous a pas donné mandat de détruire au nom de la république un système fondé sur les valeurs de la république.

Nous vous accusons, Monsieur, d’indignité républicaine. L’école n’est pas votre propriété. Par vos propos, vous vous êtes montré inapte à assumer vos responsabilités républicaines et le mandat qui vous a été confié par le peuple français. Vous avez révélé que vous méprisiez et ne compreniez pas l’essence même de votre fonction de Ministre.

En tant que citoyens, électeurs, contribuables, parents d’élèves, habitants de ce pays, nous ne reconnaissons plus la légitimité morale et républicaine de la position que vous occupez.

Nous exigeons votre démission.


Pour signer la pétition : http://www.shesp.lautre.net/spip.php?article43

20 février 2009

L'appel de la Sorbonne en vidéo

 

 

Appel de la Sorbonne occupée

Nous sommes entrés sans heurts particuliers à l'intérieur des locaux vers 19h. Réunis en AG, nous nous sommes attachés à faire de cette action un événement pacifique unitaire. Nous avons arraché ce texte d'une assemblée assez hétérogène:

Si nous occupons la Sorbonne aujourd'hui ce 19 février 2009 c'est que nous demandons l'abrogation de l'ensemble des réformes organisant la casse de l'enseignement. Nous nous opposons à la marchandisation de tous les secteurs de la société. C'est pourquoi nous exprimons par notre présence ici notre solidarité avec les deux départements français en grève générale et toutes les luttes actuelles. Nous appelons l'ensemble de la population, étudiants, sans papiers, retraités, travailleurs, précaires, chômeurs, lycéens, à s'organiser en prenant part à ces luttes. Pour ce faire nous appelons à bloquer et occuper les lieux de pouvoir, et les axes de circulation des marchandises. Il est nécessaire aujourd'hui d'unir les luttes et de suivre l'exemple de la Grèce et de la Guadeloupe, c'est la seule manière de faire reculer le gouvernement.

Les locaux n'ont pas été dégradés, et nous sommes sortis - sans heurts - vers 1h30, "accompagnés" par les forces de l'ordre.

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