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        <title>lautrinfo</title>
        <description>Espace pour les cerveaux allumés</description>
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                <title>La fabrique de l’information</title>
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                <author>noreply@ (Mme Info)</author>
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                                                <pubDate>Sun, 22 Jun 2008 22:05:00 +0200</pubDate>
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                     &lt;p&gt;&lt;a href=&quot;http://lautrinfo.hautetfort.com/media/00/00/1608282304.jpg&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://lautrinfo.hautetfort.com/media/00/00/1055083969.jpg&quot; id=&quot;media-1087804&quot; alt=&quot;tf1.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0pt; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0pt; float: left&quot; name=&quot;media-1087804&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style=&quot;font-weight: bold&quot;&gt;Madame, Monsieur, Bonsoir…&lt;/span&gt;&lt;br /&gt; Les dessous du premier JT de France&lt;br /&gt; de Patrick Le Bel | Éditions du Panama | 15€&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;span style=&quot;font-weight: bold&quot;&gt;Présentation de l'éditeur&lt;/span&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; – Et si on en faisait un livre ?&lt;br /&gt; – D'accord. Mais quand on partira.&amp;nbsp; Impossible autrement.&lt;br /&gt; – Impossible ? À TF1 TOUT EST POSSIBLE.&lt;br /&gt; – Ça va être terrible, ils vont chercher... l'ambiance est déjà suffisamment plombée...&lt;br /&gt; – On n'a rien à perdre, tout le monde y gagnera.&lt;br /&gt; – Tu as raison. Et puis il ne s'agit pas de mettre le feu à la maison, juste de provoquer un électrochoc.&lt;br /&gt; – Ils ont supprimé La Société des journalistes ; il n'y a plus de porte-parole, ce sera &quot;Le livre&quot;.&lt;br /&gt; – Ils diront qu'on crache dans la soupe.&lt;br /&gt; – Ils diront &quot;tout est faux&quot;.&lt;br /&gt; – Il essaieront...&lt;br /&gt; – Ils tiennent la presse média.&lt;br /&gt; – Pas tout à fait, heureusement, et puis ce sera au moins lu par la rédaction, comme un compte-rendu d'assemblée générale...&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Ce sera donc ce livre, écrit à dix mains, tous journalistes, tous dans la place, comme une petite bouteille à la mer jetée par des enfants gâtés de la télévision. Signé Patrick Le Bel, en hommage à un grand bâtisseur. Tout le monde veut faire de la télévision. Bienvenue au JT.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;span style=&quot;font-style: italic&quot;&gt;Un livre rempli de &quot;jolies&quot; révélations, même si l'on ne peut s'empêcher d'avoir l'impression que quelque part ces journalistes qui &quot;crachent dans la soupe&quot; apprécient de faire partie de la machination qu'ils dénoncent...&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; 
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                <title>Ça s'passe comme ça chez TF1</title>
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                <author>noreply@ (Mme Info)</author>
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                                                <pubDate>Sun, 22 Jun 2008 21:43:00 +0200</pubDate>
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                     &lt;a href=&quot;http://lautrinfo.hautetfort.com/media/02/01/1608282304.2.jpg&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://lautrinfo.hautetfort.com/media/02/01/1055083969.2.jpg&quot; id=&quot;media-1087771&quot; alt=&quot;tf1.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0pt; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0pt; float: left&quot; name=&quot;media-1087771&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;b&gt;Madame, Monsieur, Bonsoir…&lt;/b&gt;&lt;br /&gt; Les dessous du premier JT de France&lt;br /&gt; de Patrick Le Bel | Éditions du Panama | 10€&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;b&gt;Extrait&lt;/b&gt;&lt;br /&gt; «Rendez-vous au quai.» Il y a des départs stressants, partir au dernier moment et sortir un sujet à temps. «C’est quoi l’affaire, en deux mots?», demande l’équipe. Grisant. Robert a raison, nous sommes vraiment les meilleurs. Le journaliste a beau être le seul responsable du résultat, il peut compter quoi qu’il arrive sur son équipe. «T’inquiète, ça va le faire.» Le preneur de son, déjà au volant, a réfléchi aux moyens d’éviter les embouteillages, le cameraman imagine ce qu’il doit tourner au plus vite sans finasser. Tout d’un coup, la pression retombe, il ne peut rien arriver de grave, on s’en sort toujours. Pas besoin de se parler dans ces cas-là, chacun sait ce qu’il doit faire. Tous les ingrédients sont réunis: le stress, une concentration maximum, une confiance réciproque – vous n’avez plus le choix, vous travaillez dans l’urgence. «Écris, je m’occupe du reste.» Lui c’est le monteur, à mes côtés dans le camion de diffusion. Il repère sur une cassette qui tourne à tout vitesse les plans qu’il va utiliser. «Tu commences comment?» Je lui lis le début de mon texte: &lt;i&gt;tout avait pourtant bien commencé, le sitting avait des allures de pique-nique printanier…&lt;/i&gt; «Commence autrement, je n’ai que des plans de bousculade et de fins de bagarre, on est arrivé trop tard.» &lt;i&gt;Après deux heures de rixes, la police n’a toujours pas maîtrisé ces étudiants…&lt;/i&gt; «Monte-moi vingt-cinq secondes de bordel, on mettra ensuite deux témoins.» Le cameraman a fait lui-même les interviews, je n’avais pas le temps. Le preneur de son dépose les cassettes et prévient: «Laisse tomber la première nana, elle est mauvaise, les deux suivants sont meilleurs.» Le monteur a entendu, qui les sélectionnera sans perdre de temps à écouter les autres témoignages. Il est 19 heures 30, le 20 heures veut un direct, il sait que je dois être en place à moins cinq.&lt;br /&gt; – Après les interviews, tu veux quoi ?&lt;br /&gt; – J’en sais rien, t’as quoi ?&lt;br /&gt; – Je te mets un plan large avec les passants qui regardent effarés.&lt;br /&gt; – Parfait, en plan de fin un blessé, si tu ne les as pas tous mis au début. 
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                <title>Résultats du référendum en Irlande</title>
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                <author>noreply@ (Mme Info)</author>
                                                <category>Traité européen</category>
                                                <pubDate>Fri, 13 Jun 2008 16:35:00 +0200</pubDate>
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                     &lt;p&gt;&lt;img src=&quot;http://lautrinfo.hautetfort.com/media/00/02/187824290.jpg&quot; alt=&quot;irlande.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0px; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0px; float: left&quot; id=&quot;media-1070114&quot; /&gt;Dépêche de l'AFP:&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Les irlandais disent &quot;non&quot; au traité de Lisbonne, l'Europe en crise&lt;br /&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;DUBLIN (AFP) — Les Irlandais ont dit &quot;non&quot; à une large majorité au traité européen de Lisbonne, plongeant vendredi l'Europe dans une nouvelle crise, trois ans après le rejet de la Constitution par les Français et Néerlandais en 2005.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Selon les résultats officiels définitifs, le non l'a emporté avec 53,4% des voix, contre 46,6% de &quot;oui&quot;.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Le président de la Commission européenne José Manuel Barroso avait auparavant déjà pris acte de ce camouflet pour l'Union européenne (UE).&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&quot;Tout indique que l'Irlande a voté non au traité de Lisbonne&quot;, a-t-il déclaré au cours d'une conférence de presse à Bruxelles avant même la publication des résultats définitifs, en soulignant que la Commission &quot;respectait&quot; le choix des électeurs irlandais.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&quot;La Commission européenne pense que les ratifications qui restent à faire devraient continuer à suivre leur cours&quot;, a-t-il ajouté, en faisant valoir que &quot;18 Etats membres ont déjà validé le traité&quot;.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;La France, qui prendra la présidence de l'Union européenne le 1er juillet, et l'Allemagne ont elles aussi émis l'espoir &quot;que les autres Etats membres poursuivront le processus de ratification&quot;, dans une déclaration commune diffusée par l'Elysée.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&quot;Nous sommes convaincus que les réformes contenues dans le traité de Lisbonne sont nécessaires pour rendre l'Europe plus démocratique et plus efficace et qu'elles lui permettront de répondre aux défis auxquels sont confrontés ses citoyens&quot;, ont estimé Paris et Berlin.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Selon M. Barroso, le Premier ministre irlandais Brian Cowen estime que malgré le &quot;non&quot; au référendum en Irlande, le traité de Lisbonne &quot;n'est pas mort&quot; et que les dirigeants européens devront décider au sommet européen des 19-20 juin &quot;comment continuer&quot;.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&quot;Je viens tout juste de parler au Premier ministre Cowen, et il a souligné clairement que ce vote ne devait pas être perçu comme un vote contre l'UE&quot;, a ajouté le président de la Commission.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;De son côté, le Premier ministre luxembourgeois Jean-Claude Juncker a estimé que le traité de Lisbonne ne pourrait pas entrer en vigueur au 1er janvier 2009 comme initialement prévu.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;A Dublin, les partisans du &quot;non&quot; n'ont pas non plus attendu l'annonce officielle pour triompher.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&quot;Lisbonne est mort&quot;, a déclaré le chef de file du parti Travailliste, Eamon Gilmore, formation d'opposition qui avait défendu le &quot;oui&quot;.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Dans le camp adverse, le président du parti nationaliste Sinn Fein, Gerry Adams, a tenu exactement le même discours: &quot;C'est la fin du traité de Lisbonne&quot;, a-t-il déclaré. Il a ajouté que la victoire du &quot;non&quot; était &quot;une base pour une renégociation&quot; du traité, appelant le Premier ministre irlandais à se rendre à Bruxelles pour &quot;obtenir un meilleur accord&quot;.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Pour l'homme d'affaires Declan Ganley, figure des &quot;nonistes&quot;, &quot;c'est une grande et belle journée pour tout Irlandais et tout Européen. C'est un grand jour pour la démocratie&quot;, a-t-il ajouté.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&quot;Ce serait la troisième fois que le même message est envoyé par plusieurs millions de citoyens européens à une élite à Bruxelles non élue et qui n'a pas de comptes à rendre&quot;, a-t-il poursuivi.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Un peu plus de trois millions d'électeurs étaient appelés jeudi à voter lors du seul référendum organisé sur le traité de Lisbonne en Europe. Les 26 autres Etats-membres de l'UE ont opté pour une ratification par la voie parlementaire, ce que 18 capitales ont déjà fait.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Le rejet du traité par une île comptant 4,2 millions d'habitants, soit moins de 1% des 495 millions d'Européens, n'est pas sans rappeler le &quot;non&quot; opposé à la Constitution européenne en 2005 par la France et les Pays-Bas, ainsi par les Irlandais en 2001 au traité de Nice.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Il avait alors fallu organiser un deuxième vote en Irlande pour faire adopter le texte. Mais il n'y aura pas de second référendum cette fois-ci, avait assuré le gouvernement avant le scrutin. Dublin avait justifié en 2001 un deuxième vote par la faible participation connu alors (moins de 35%). En revanche environ 50% des électeurs irlandais se sont rendus jeudi aux urnes..&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Le traité doit être ratifié dans l'ensemble des 27 pays de l'UE pour entrer en vigueur.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; 
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                <title>Salariés, si vous saviez</title>
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                <author>noreply@ (Mme Info)</author>
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                                                <pubDate>Wed, 11 Jun 2008 22:47:19 +0200</pubDate>
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                     &lt;a href=&quot;http://lautrinfo.hautetfort.com/media/01/01/2077741122.jpg&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://lautrinfo.hautetfort.com/media/01/01/691262127.jpg&quot; id=&quot;media-1065685&quot; alt=&quot;salaries.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0pt; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0pt; float: left&quot; name=&quot;media-1065685&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;b&gt;Salariés, si vous saviez...&lt;br /&gt; Dix idées reçues sur le travail en France&lt;/b&gt;&lt;br /&gt; de Gérard Filoche | La Découverte | 10€&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Présentation de l'éditeur :&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; « &quot;Le droit du licenciement doit être assoupli&quot;, &quot;les 35 heures n'ont pas profité aux salariés&quot;, &quot;les charges sociales sont trop lourdes&quot;, &quot;les fonctionnaires sont des privilégiés&quot;, &quot;à terme, on ne pourra plus financer les retraites&quot;, etc. Telles sont quelque unes des idées reçues qui dominent le débat public sur le travail en France.&lt;br /&gt; En dix réponses critiques, chiffres à l'appui, Gérard Filoche bat ici en brèche ces préjugés distillés par la vulgate néolibérale pour tenter de liquider un siècle de conquêtes sociales et justifier une vaste offensive contres les droits de la majorité active : les salariés. »&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;b&gt;Un petit manuel de 130 pages que l'on aurait aimé avoir eu sous le coude au cours d'un très grand nombre de conversations, pour enfin démontrer par A + B que non, les fonctionnaires ne sont pas de &quot;gros flemmards privilégiés&quot;, que la sécu n'est pas &quot;vouée à disparaître&quot; ou que la réforme des retraites n'est pas &quot;inévitable&quot;.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Très utile pour casser dans les esprits un bon nombre de clichés et partir à la reconquête des vraies valeurs du travail.&lt;/b&gt;&lt;br /&gt; 
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                <title>Le cas Éditis bis</title>
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                <author>noreply@ (Mme Info)</author>
                                <pubDate>Sat, 07 Jun 2008 22:55:15 +0200</pubDate>
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                     &lt;b&gt;La vente d’Editis rapporte gros aux actionnaires, pas aux salariés&lt;/b&gt;&lt;br /&gt; Le chiffre écrase les lettres&lt;br /&gt; Télérama | 4 juin 2008&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Au commencement, promis juré, il n’y avait que l’amour de la littérature. L’or des mots, les plus-values intellectuelles, tout ça. Il aurait d’ailleurs fallu avoir l’esprit sacrément tordu pour imaginer qu’en rachetant Editis à Hachette, c’est-à-dire en devenant propriétaire de maisons aussi prestigieuses que Plon, Laffont, La Découverte, Nathan ou Belfond, Wendel Investissement ait pu avoir l’idée de faire un coup financier. Quand même ! Le 4 juin 2004, la main sur le cœur, Ernest-Antoine Seillière, patron du fonds d’investissement familial, déclarait ainsi, avec une belle élégance syntaxique : « Nous sommes pour longtemps dans un métier dans lequel on s’installe pour conduire une politique de leader. » Je dirais même plus, renchérissait son dauphin Jean-Bernard Lafonta, que « contrairement aux fonds financiers, nous ne sommes pas obligés de revendre au bout de cinq ans, nous raisonnons sur un horizon de dix à quinze ans, mieux adpaté aux contraintes du métier d’Éditis ». Mais le cœur, on le sait, n’est jamais loin du portefeuille quand on porte le costume.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Quatre ans, presque jour pour jour, après ces pieuses déclarations, la belle histoire d’amour vient de rebondir comme le pire roman d’aventures. Wendel a revendu Éditis à l’espagnol Planeta avec une plus-value de 365 millions d’euros. Les chiffres écrasent les lettres. Proust et Balzac peuvent aller se rhabiller et les 2 600 salariés d’Éditis avec eux. Car si l’on sait aujourd’hui qu’une poignée de dirigeants vont se partager quelques millions d’euros pour fêter ça, rien n’est prévu pour les autres, toujours soumis à la même rigueur salariale. Comme s’ils n’étaient pour rien dans la réussite du groupe. Belle illustration des mœurs d’aujourd’hui où, roman noir pour les uns, la domination du capitalisme financier sur le système économique transforme la vie des autres en conte de fées. Juridiquement, ce qui vient de se passer chez Éditis s’est fait dans les règles. Il suffisait d’oser. «&amp;nbsp; De l’audace », comme dirait Bertrand Delanoë, qui vient de découvrir, sur le tard, les joies simples du libéralisme dont même les thuriféraires les plus zélés, effrayés par la triple crise financière, énergétique et alimentaire, évoquent aujourd’hui la nécessité de réguler le fonctionnement et les effets. Pour les collaborateurs de Robert Laffont ou de Nathan, comme pour l’ensemble des salariés, monsieur Delanoë, le libéralisme est depuis longtemps une réalité dont ils voudraient simplement ne pas être les éternels pigeons. Le reste, n’est-ce pas monsieur Seillière, c’est littérature.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Michel Abescat&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; 
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                <title>Le cas Éditis</title>
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                <author>noreply@ (Mme Info)</author>
                                <pubDate>Fri, 06 Jun 2008 22:21:00 +0200</pubDate>
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                     &lt;p&gt;&lt;b&gt;Devant les sommes impressionnantes que se partagent sans se cacher quelques dirigeants de Wendel et d’Éditis, les salariés se mobilisent.&lt;/b&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Fin mai, le fonds d’investissement Wendel a cédé le groupe d’édition Editis (qui regroupe notamment Nathan, Pocket, Le Robert, Plon, Robert Laffont) à l’Espagnol Planeta pour la modique somme d’un milliard d’euros, réalisant ainsi une plus-value d’environ 350 millions d’euros. Sur cette somme, 79 millions sont allés à Ernest-Antoine Seillière, PDG, et 83 millions à Lafonta, directeur général de Wendel. À Editis seuls douze dirigeants se sont allègrement partagés 35 millions d’euros.&lt;br /&gt; Depuis quelques jours on assiste donc à une vague de protestation chez les 2 500 salariés d’Éditis, choqués de voir ces chiffres circuler sous leurs yeux, alors que c’est leur travail qui a permis à l’entreprise de prospérer. On parle même d’une injure faite à l’ensemble des salariés d’Éditis qui créent réellement de la valeur dans ce groupe et qui le rendent, par leur travail, plus rentable et plus profitable. Planeta ne s’y est pas trompé, lui, en mettant 350 millions d'euros de plus sur la table pour être sûr d’acquérir Éditis !&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Les syndicats se sont lancés dans des négociations pour demander que la même somme de 35 millions d’euros soient également mise à la disposition des 2 500 salariés d’éditis. Était-ce trop demander par rapport aux 350 millions de plus-value ? Par rapport aux 35 millions qui filent tout droit dans les poches de seulement douze personnes ? Réponse d’Alain Kouck, PDG d’éditis : il cède généreusement 600€ par employé. 2 500 x 600 = 1 500 000. Malheureusement pour Monsieur Kouck, ce n'est pas parce que l'on fait des livres que l'on ne sait pas compter !&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Et aujourd’hui, coup de grâce. Au moment où plusieurs centaines de personnes se sont réunies sur les Champs Élysées devant le siège d’Éditis et qu’une pyramide de livres s’érigent lentement, les chiffres et les noms tombent. C'est 37 millions d'euros* que se partageraient douze dirigeants d'Editis ainsi qu'une quinzaine de managers de Wendel. Alain Kouck a obtenu 11,32 millions. Onze autres cadres du groupe ont récolté de l'ordre de 1,2 million d'euros chacun. Parmi les bénéficiaires, Pierre Dutilleul, directeur délégué d'Editis, Jean-Pierre Alic et Olivier Fornaro - le premier responsable de la distribution, le second de la diffusion - et les directeurs des maisons : Jean Arcache (Presses, Solar, Belfond), Leonello Brandollini (Robert Laffont), Jean-Claude Dubost (Univers Poche), Catherine Lucet (Nathan) et Olivier Orban (Plon). Une manne qui correspond à une mise initiale estimée à 700 000 euros pour M. Kouck et de l'ordre de 75 000 euros pour les autres cadres d'Editis.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Et pour les salariés ? Il ne reste rien à Wendel, souffle Editis aux représentants des syndicats venus négocier, il faut demander à Planeta (oui, vous conviendrez tout comme moi que c'est une réplique pour le moins inattendue et légèrement dénuée d'intelligence et de bon sens)… Réponse définitive le 9 juin.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;br /&gt; * Selon &lt;i&gt;Le Monde&lt;/i&gt; du 6 juin 2008&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;&lt;/p&gt; &lt;div align=&quot;center&quot;&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://lautrinfo.hautetfort.com/media/01/02/896379622.JPG&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://lautrinfo.hautetfort.com/media/01/02/1912970758.JPG&quot; id=&quot;media-1056111&quot; alt=&quot;DSC00133.JPG&quot; style=&quot;border-width: 0pt; margin: 0.7em 0pt&quot; name=&quot;media-1056111&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt; &lt;a href=&quot;http://lautrinfo.hautetfort.com/media/01/00/896379622.JPG&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;&lt;/a&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://lautrinfo.hautetfort.com/media/00/02/1455388374.JPG&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://lautrinfo.hautetfort.com/media/00/02/532653282.JPG&quot; id=&quot;media-1056110&quot; alt=&quot;DSC00145.JPG&quot; style=&quot;border-width: 0pt; margin: 0.7em 0pt&quot; name=&quot;media-1056110&quot; /&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;&lt;/a&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://lautrinfo.hautetfort.com/media/00/01/632287482.JPG&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://lautrinfo.hautetfort.com/media/00/01/1537442533.JPG&quot; id=&quot;media-1056117&quot; alt=&quot;DSC00153.JPG&quot; style=&quot;border-width: 0pt; margin: 0.7em 0pt&quot; name=&quot;media-1056117&quot; /&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;&lt;/a&gt; &lt;i&gt;Le 6 juin 2&lt;/i&gt;&lt;i&gt;008, sur les Champs Élysées, les salariés d'Éditis ont chacun déposé un livre sur le pavé, en symbole de la pierre qu'ils ont tous apportée à la construction d'Éditis.&lt;/i&gt;&lt;a href=&quot;http://lautrinfo.hautetfort.com/media/00/01/632287482.JPG&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt; &lt;a href=&quot;http://lautrinfo.hautetfort.com/media/00/02/1455388374.JPG&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt; &lt;a href=&quot;http://lautrinfo.hautetfort.com/media/01/00/896379622.JPG&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt; &lt;/div&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; 
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                <title>De l'indépendance des médias...</title>
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                <author>noreply@ (Mme Info)</author>
                                                <category>Pourquoi ce blog ?</category>
                                                <pubDate>Wed, 04 Jun 2008 07:02:00 +0200</pubDate>
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                     &lt;p&gt;&lt;b&gt;&lt;i&gt;Du temps de cerveau supplémentaire pour Sarkozy...&lt;/i&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &quot;Services privés, coup de vis public&lt;/b&gt;&lt;br /&gt; Pendant que le service public s’inquiète pour son financement, le gouvernement multiplie les largesses à TF1, M6 et consorts.&lt;br /&gt; Libération mercredi 4 juin 2008&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; C’est une supplique au gouvernement signée de trois quasi SDF : Nonce Paolini, directeur général de TF1 ; Bertrand Méheut, président de Canal + et Nicolas de Tavernost, patron de M6. Dans cette missive, ces trois gagne-petit se disent «stupéfaits» de découvrir que leurs recettes pourraient être taxées afin de financer la télévision publique. «Une nouvelle taxe [qui] viendrait appauvrir notre économie», écrivent les plaideurs, d’autant qu’«aucune des mesures réclamées et attendues par le secteur depuis des mois (déplafonnement de la publicité, application de l’heure d’horloge, seconde coupure publicitaire dans les œuvres, réforme des décrets Tasca) n’est encore décidée…» La lettre est datée du 28 mai, et deux jours après cette lettre, abracadabra, leurs vœux sont exaucés, au-delà même de leurs espérances. Alors que le gouvernement a toutes les peines du monde à trouver un financement viable pour France Télévisions, ce même gouvernement régale grassement les télés privées, à commencer par la première d’entre elles, TF1, propriété, comme chacun sait, de Martin Bouygues, ami intime du président de la République. Déballage des cadeaux.&lt;br /&gt; (…)&lt;br /&gt; Suffisait de demander, et hop, Sarkozy va le faire, qui depuis des mois milite pour «l’émergence de grands groupes de communication audiovisuelle français de premier plan». Car, déclarait le Président en installant en février la commission Copé, «s’il faut mieux financer le service public, il faut aussi permettre au secteur privé d’être plus dynamique en desserrant le corset de contraintes héritées d’un autre temps». Merci Président.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; RAPHAËL GARRIGOS et ISABELLE ROBERTS&quot;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;a href=&quot;http://www.liberation.fr/actualite/ecrans/329688.FR.php&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Lire l'article dans son intégralité : http://www.liberation.fr/actualite/ecrans/329688.FR.php&lt;/a&gt;&lt;/p&gt; 
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                <title>Une barricade de livres pour célébrer la commune</title>
                <link>http://lautrinfo.hautetfort.com/archive/2008/05/16/une-barricade-de-livres-pour-celebrer-la-commune.html</link>
                <author>noreply@ (Mme Info)</author>
                                <pubDate>Fri, 16 May 2008 13:43:37 +0200</pubDate>
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                     &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;font face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14pt&quot;&gt;&lt;font color=&quot;#800080&quot;&gt;Pour commémorer l'anniversaire de la Commune de Paris, les libraires du réseau Libr'Est vous invitent à participer à la construction d'une barricade de livres...&lt;/font&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;&lt;/font&gt;&lt;font size=&quot;3&quot; face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;Pour participer, il vous suffit de venir déposer un livre le &lt;strong&gt;&lt;font color=&quot;#800080&quot;&gt;dimanche 18 mai à l'entrée du cimetière Père Lachaise&lt;/font&gt;&lt;/strong&gt; située au bout de l'avenue du Père Lachaise.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Des invités (historiens, romanciers, chanteurs…) viendront animer la barricade : conférence sur la Commune de Paris, sur Louise Michel, chansons…&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Libr'Est regroupe des libraires indépendants, passionnés et dynamiques&amp;nbsp;: L'Atelier, Le Merle Moqueur, La Manoeuvre , Atout Livre, Le Genre urbain, Le Comptoir des mots, Millepages…&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; 
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                <guid isPermaLink="true">http://lautrinfo.hautetfort.com/archive/2008/05/11/vous-avez-dit-droit-de-greve.html</guid>
                <title>Vous avez dit droit de grève ?</title>
                <link>http://lautrinfo.hautetfort.com/archive/2008/05/11/vous-avez-dit-droit-de-greve.html</link>
                <author>noreply@ (Mme Info)</author>
                                                <category>Éducation : LRU, ...</category>
                                                <pubDate>Sun, 11 May 2008 10:41:48 +0200</pubDate>
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                     &lt;font color=&quot;#993366&quot;&gt;&lt;b&gt;Des grévistes collés, exclus et menacés&lt;/b&gt;&lt;/font&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Libération - samedi 10 mai 2008&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Le mouvement lycéen a été marqué par un renforcement des sanctions à l’encontre des élèves grévistes et bloqueurs. «Cela devient quasi-systématique, explique Léo Moreau, vice-président de l’UNL, nous avons près d’un millier de cas dénombrés pour l’instant.» Des pressions ont aussi été exercées en amont pour décourager les élèves de manifester. Sarah, en première au lycée Emile-Dubois à Paris, a été menacée par son proviseur d’être «rayée» des listes du bac de Français. Idriss, en seconde à Aubervilliers (Seine-Saint- Denis), a reçu un courrier de son proviseur, qui le menaçait de saisir la CAF, en raison de ses nombreuses absences dues aux manifestations. Sans oublier les heures de colle, les exclusions provisoires, ou définitives et les poursuites en justice. D’autres mesures ont contrarié le mouvement, comme le refus de laisser les assemblées générales se tenir dans l’enceinte des lycées.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Camille Stromboni&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; 
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                <title>Info brute (dépêche AFP)</title>
                <link>http://lautrinfo.hautetfort.com/archive/2008/05/07/info-brute-depeche-afp.html</link>
                <author>noreply@ (Mme Info)</author>
                                <pubDate>Wed, 07 May 2008 22:28:54 +0200</pubDate>
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                     &lt;font color=&quot;#800080&quot;&gt;&lt;b&gt;Pondichéry, 160 euros/mois : polémique autour d'une offre low cost de l'ANPE&lt;/b&gt;&lt;/font&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;font color=&quot;#800080&quot;&gt;&lt;i&gt;04/05/2008 16h19 - SOCIAL-EMPLOI-CHÔMAGE-FRANCE-INDE - Monde (FRS) - AFP&lt;/i&gt;&lt;/font&gt;&lt;br /&gt; &lt;b&gt;&lt;br /&gt; PARIS, 4 mai 2008 (AFP) -&lt;/b&gt; Une offre d'emploi &quot;low cost&quot; à Pondichéry, en Inde, rémunéré en roupies indiennes l'équivalent de 160 à 320 euros par mois, a déclenché la polémique ce week-end entre l'ANPE, des syndicalistes et le PS, alors que le gouvernement s'apprête à durcir les obligations pour les chômeurs.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Révélée par Le Parisien, cette offre à prix cassé porte sur un poste d'informaticien niveau Bac+2, spécialisé dans la conception de sites web.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; La connaissance de l'anglais courant et technique est requise, le salaire proposé est de &quot;10.000 à 20.000 roupies&quot; pour &quot;40H00 hebdomadaires&quot;, selon l'offre consultable dimanche sur le site ANPE. &quot;Protection sociale et avantages à négocier&quot;, précise l'annonce dont le PS a demandé le &quot;retrait immédiat&quot;, dénonçant son &quot;cynisme indécent&quot;.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Pour Alain Lecanu du syndicat des cadres CFE-CGC, &quot;c'est incroyable, la mention +protection sociale à négocier+, c'est carrément du marchandage&quot;.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Selon lui, &quot;cela montre bien qu'on a beaucoup de travail à faire sur la qualité des offres d'emploi&quot;, au moment où le gouvernement s'apprête à durcir la législation pour obliger les salariés au chômage à accepter un emploi, même moins payé ou plus éloigné que souhaité.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &quot;Est-ce que, pour le gouvernement, cela fait partie des offres raisonnables d'emploi?&quot;, s'est-il interrogé, à deux jours d'une première grande réunion sur l'avenir de l'assurance chômage avec les syndicats, le patronat et la ministre de l'Economie et de l'Emploi Christine Lagarde.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &quot;C'est une offre difficile à refuser en tant qu'agent ANPE, car elle correspond aux salaires légaux indiens&quot;, a estimé pour sa part Bernie Billey, déléguée CFDT à l'ANPE, qui est néanmoins &quot;choquée&quot; car &quot;cela ressemble plutôt à un stage&quot; et &quot;étonnée car il y a beaucoup d'informaticiens de qualité en Inde&quot;.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &quot;Pourquoi expédier quelqu'un là-bas ? Même en admettant qu'on puisse vivre correctement avec ce salaire, encore faut-il se payer le billet aller-retour&quot;, note-t-elle.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Interrogé sur RTL, le directeur de l'ANPE, Christian Charpy, s'est étonné de la polémique: &quot;le salaire proposé est quatre à cinq fois supérieur au salaire moyen en Inde. Chacun est libre de faire ou non une expérience d'expatriation et je ne vois vraiment pas pourquoi on se pose la question de savoir si cette offre est légitime ou pas légitime&quot;.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Parmi ses 3 à 4 millions d'offres collectées chaque année, l'ANPE en propose de nombreuses à l'étranger, mais à des salaires français (comme 20.000 à 35.000 euros annuels pour un poste de développeur informatique à Casablanca, au Maroc).&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Pour qui veut absolument partir en Inde, une entreprise de transit international cherche par exemple un délégué commercial à New Delhi... payé 20.000 à 40.000 dollars US.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Selon le Journal du Dimanche, l'offre à Pondichéry émane d'une agence web fondée en 1997 à Jonzac en Charente-Maritime, développant des services internet et délocalisée à Pondichéry depuis 2007 sous le nom de Hangar 17 ICT.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Son dirigeant, Denis Delcroix, injoignable dimanche, a nié dans le JDD avoir sollicité l'ANPE, mais reconnu déposer des offres similaires sur d'autres sites de recrutement: &quot;Je suis dans mon droit, je suis une entreprise indienne, j'embauche aux conditions locales&quot;, a-t-il affirmé.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &quot;La globalisation du marché m'a amené à ce nouveau positionnement stratégique&quot; afin de &quot;continuer à apporter des solutions toujours plus innovantes, à des tarifs ultra-compétitifs&quot;, explique son site à l'adresse des clients, parmi lesquels des marques de cognac du groupe LVMH, collectivités, industriels... et l'ANPE elle-même.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; clr/im/na&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;i&gt;© 1994-2008 Agence France-Presse&lt;/i&gt; 
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                <guid isPermaLink="true">http://lautrinfo.hautetfort.com/archive/2008/05/03/racisme-au-sein-du-gouvernement.html</guid>
                <title>Racisme au sein du gouvernement</title>
                <link>http://lautrinfo.hautetfort.com/archive/2008/05/03/racisme-au-sein-du-gouvernement.html</link>
                <author>noreply@ (Mme Info)</author>
                                <pubDate>Sun, 04 May 2008 14:10:58 +0200</pubDate>
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                     &lt;i&gt;Le ministère de l’immigratrion se révèle au grand jour…&lt;/i&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Liberation | mercredi 30 avril 2008&lt;br /&gt; &lt;b&gt;Un membre du ministère de l’Immigration aurait traité un vigile de «sale noir»&lt;/b&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Le responsable communication du ministère est l’objet d’une plainte pour «injures racistes», rapporte le Canard Enchaîné.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Un membre du ministère de l’Immigration et de l’Identité nationale est l’objet d’une plainte pour «injures racistes», selon le Canard Enchaîné. Il aurait traité de «sale noir» un vigile d’un hypermarché Carrefour, à Charenton, près de Paris. Il s’agit, affirme le journal, de Gautier Béranger, «responsable du pôle communication» au ministère et adjoint de Patrick Stefanini, secrétaire général du ministère.&lt;br /&gt; Selon le journal, le conseiller d’Hortefeux se serait énervé quand le vigile aurait emporté ses papiers pour vérification, «une procédure obligatoire quand un chèque dépasse 250 euros, le sien (étant) de 528,06» euros. Gautier Béranger lui aurait alors dit qu’il pouvait «mettre une croix sur sa carrière, c’est moi qui donne les accréditations aux sociétés de gardiennage !» Plus grave, le responsable communication l’aurait menacé de le «renvoyer dans son pays», alors que le vigile est français, selon le Canard Enchaîné. L’employé de Carrefour a déposé plainte au commissariat du XIIe arrondissement. Des témoins de la scène ont aussi proposé leur témoignage à la victime de ce qui constitue une insulte raciste, si les faits sont avérés.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Joint par le «Canard», Gautier Béranger nie les faits. «Vous me l’apprenez, je n’en reviens pas», assure-t-il, donnant au passage sa version, où tout incident a disparu: «J’ai discuté très gentiment avec un Monsieur fort sympathique d’ailleurs, je me suis juste inquiété de savoir où il partait avec mes papiers et lui m’a demandé où je travaillais». Et le responsable du ministère d’ajouter: «Rien de pire que les agressions raciales, ça je ne l’accepte pas !»&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; 
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                <guid isPermaLink="true">http://lautrinfo.hautetfort.com/archive/2008/05/03/info-brute-depeche-afp.html</guid>
                <title>Info brute (dépêche AFP)</title>
                <link>http://lautrinfo.hautetfort.com/archive/2008/05/03/info-brute-depeche-afp.html</link>
                <author>noreply@ (Mme Info)</author>
                                <pubDate>Sat, 03 May 2008 11:13:51 +0200</pubDate>
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                     &lt;font color=&quot;#800080&quot;&gt;&lt;b&gt;Les chiffres des principales manifestations syndicales du 1er mai&lt;/b&gt;&lt;br /&gt; &lt;i&gt;01/05/2008 - 19h28 - AFP&lt;/i&gt;&lt;/font&gt;&lt;br /&gt; &lt;b&gt;&lt;br /&gt;&lt;/b&gt;&lt;img src=&quot;http://lautrinfo.hautetfort.com/media/00/00/384604873.JPG&quot; id=&quot;media-997743&quot; alt=&quot;1928180141.JPG&quot; style=&quot;border-width: 0pt; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0pt; float: left&quot; name=&quot;media-997743&quot; /&gt;&lt;b&gt;PARIS, 1 mai 2008 (AFP) -&lt;/b&gt; Les manifestations syndicales du 1er mai ont rassemblé au total 119.600 personnes dans toute la France, selon le ministère de l'Intérieur et 200.000 personnes selon la CGT.&lt;br /&gt; Ces chiffres sont sensiblement similaires à ceux du 1er mai 2007, date à laquelle le ministère avait comptabilisé 117.000 manifestants, et la CGT toujours 200.000.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Le ministère de l'Intérieur base son chiffre sur les 301 manifestations et rassemblements organisés dans toute la France par les syndicats, tandis que la CGT assure avoir comptabilisé 150 manifestations auxquelles elle a participé.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; FO et la CFTC ont organisé des défilés séparés.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; À Paris, la manifestation organisée par la CGT, la CFDT, la FSU, l'Unsa et Solidaires a rassemblé 30.000 personnes selon la CGT – dont 4 à 5.000 salariés sans papiers –, et 15.000 selon la police, soit deux fois moins qu'en 2007.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; En outre, à Paris, de 2.500 (police) à plus de 6.000 personnes (organisateurs) ont participé à une manifestation nationale de la CFTC, de 400 (police) à 2.000 (organisateurs) à un cortège régional de FO, et entre 400 (police) et 2.000 (organisateurs) à un rassemblement anarcho-syndicaliste de la CNT.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; En province, voici les chiffres de manifestants, selon la police et les syndicats, recueillis par les correspondants de l'AFP dans les principales villes de France :&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Villes // Chiffres police // Chiffres syndicats&lt;br /&gt; Marseille // entre 2.500 et 3.000 // 30.000&lt;br /&gt; Toulouse // 900 // 1.000&lt;br /&gt; Lyon // 2.700 // 5.000&lt;br /&gt; Grenoble // 4.200 // 7.000&lt;br /&gt; Bordeaux // 2.000 // 4.000&lt;br /&gt; Rennes // 2.000 // 4.000&lt;br /&gt; Nantes // 2.000 // 4.000&lt;br /&gt; Brest // 400 //&lt;br /&gt; Saint-Brieuc // 500 à 600 //&lt;br /&gt; Le Havre // 2.500 // 4.000&lt;br /&gt; Rouen // 2.000 // 4.000&lt;br /&gt; Caen // 1.800 // 2.200&lt;br /&gt; La Roche-sur-Yon // 500 //&lt;br /&gt; Saint-Nazaire // 500 // entre 700 et 1.500&lt;br /&gt; Tours // 1.400 // 2.500&lt;br /&gt; Orléans // 1.100 // 2.500&lt;br /&gt; Poitiers // 800 //&lt;br /&gt; Strasbourg // 2.000 // 3.000&lt;br /&gt; Nancy // 1.300 //&lt;br /&gt; Metz // 550 // 1.500&lt;br /&gt; Besançon // 800 // 1.500&lt;br /&gt; Clermont-Ferrand // 150 // 1.000&lt;br /&gt; Dijon // 800 // 1.500&lt;br /&gt; Chambéry // 250 // 800&lt;br /&gt; Chalon-sur-Saone // 450 //&lt;br /&gt; Saint-Etienne // 1.500 // 2 à 3.000&lt;br /&gt; Roanne // 600 // 1.200&lt;br /&gt; Annecy // 300 //&lt;br /&gt; Lille // 1.000 // 1.500&lt;br /&gt; Amiens // // 3.000&lt;br /&gt; Douai // 400 // 500&lt;br /&gt; Boulogne sur mer // // 1.000&lt;br /&gt; Angoulême // 2.000 // 800&lt;br /&gt; Agen // 500 // 500&lt;br /&gt; Tarbes // 900 // 1.500&lt;br /&gt; Perpignan // 900 // 1.000&lt;br /&gt; Nice // 1.300 // 3.000&lt;br /&gt; Ajaccio // 120 // 250&lt;br /&gt; Martigues // // 1.000&lt;br /&gt; Nimes // 450 // 800&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; bur-caz/im/abx&lt;br /&gt; &lt;i&gt;&lt;br /&gt; © 1994-2008 Agence France-Presse&lt;br /&gt;&lt;/i&gt; 
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                <guid isPermaLink="true">http://lautrinfo.hautetfort.com/archive/2008/04/25/a-bas-l-etat-policier.html</guid>
                <title>À bas l'État policier</title>
                <link>http://lautrinfo.hautetfort.com/archive/2008/04/25/a-bas-l-etat-policier.html</link>
                <author>noreply@ (Mme Info)</author>
                                                <category>Chansons</category>
                                                <pubDate>Fri, 25 Apr 2008 22:59:20 +0200</pubDate>
                <description>
                     &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;Puisque la provocation&lt;br /&gt; celle qu’on a pas dénoncée&lt;br /&gt; ce fut de nous envoyer&lt;br /&gt; en réponse à nos questions&lt;br /&gt; vos hommes bien lunettés&lt;br /&gt; bien casqués, bien boucliés&lt;br /&gt; bien grenadés, bien soldés&lt;br /&gt; nous nous sommes mis à crier&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; À bas l'État policier&lt;br /&gt; À bas l'État policier&lt;br /&gt; À bas l'État policier&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Parce que vous avez posté&lt;br /&gt; dans les cafés, dans les gares&lt;br /&gt; vos hommes aux allures bizarres&lt;br /&gt; pour ficher, pour arrêter&lt;br /&gt; les Krivine, les Joshua&lt;br /&gt; au nom de je n’sais qu’elle loi&lt;br /&gt; et beaucoup d’autres encore&lt;br /&gt; nous avons crié plus fort&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; À bas l’État policier...&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Mais ce n’était pas assez&lt;br /&gt; pour venir à bout de nous&lt;br /&gt; dans les facs à la rentrée&lt;br /&gt; vous frappez un nouveau coup&lt;br /&gt; face aux barbouzes, aux sportifs&lt;br /&gt; face à ce dispositif&lt;br /&gt; nous crions assis par terre&lt;br /&gt; Des Beaux-Arts jusqu’à Nanterre&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; À bas l’État policier...&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Vous êtes reconnaissables&lt;br /&gt; vous les flics du monde entier&lt;br /&gt; les mêmes imperméables&lt;br /&gt; la même mentalité&lt;br /&gt; mais nous sommes de Paris&lt;br /&gt; de Prague et de Mexico&lt;br /&gt; et de Berlin à Tokyo&lt;br /&gt; des millions à vous crier&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; À bas l’État policier...&lt;br /&gt;&lt;/div&gt; 
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                <title>Abus dans les stages</title>
                <link>http://lautrinfo.hautetfort.com/archive/2008/04/19/abus-dans-les-stages.html</link>
                <author>noreply@ (Mme Info)</author>
                                <pubDate>Wed, 23 Apr 2008 07:06:51 +0200</pubDate>
                <description>
                     &lt;p&gt;Témoignage paru dans Le Monde de l'éducation de février 2008:&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &quot;2 000 euros payés 300&lt;br /&gt; Sans travail à la sortie de mon école de commerce, je me suis rabattu sur un stage dans une entreprise de marketing. Je gérais la communication de six clients à qui mon patron facturait 2 000 euros mensuels mes services. Doté d'une carte professionnelle et d'une ligne directe, je passais pour un employé lambda. Sauf que j'étais indemnisé 300 euros par mois.&lt;br /&gt; Nicolas, 27 ans&quot;&lt;/p&gt; 
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                <guid isPermaLink="true">http://lautrinfo.hautetfort.com/archive/2008/04/19/massacre-du-code-du-travail.html</guid>
                <title>Massacre du code du travail</title>
                <link>http://lautrinfo.hautetfort.com/archive/2008/04/19/massacre-du-code-du-travail.html</link>
                <author>noreply@ (Mme Info)</author>
                                                <category>Code du travail</category>
                                                <pubDate>Sat, 19 Apr 2008 10:06:12 +0200</pubDate>
                <description>
                     &lt;i&gt;Déjà publié en partie le 11 janvier 2008&lt;/i&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;b&gt;Massacre du code du travail dans le silence général&lt;br /&gt;&lt;/b&gt;&lt;br /&gt; Gérard Filoche inspecteur du travail.&lt;br /&gt; Libération - vendredi 23 novembre 2007&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Le code du travail va être réécrit en quelques heures à l’Assemblée nationale, le 27 novembre et le 4 décembre.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; En 2005, une commission de cinq «rédacteurs» avait été mise en place et il était prévu de publier le nouveau code en mai-juin 2006 si la grande mobilisation victorieuse contre le CPE ne l’avait empêché. Au forcing, l’UMP a glissé dans la loi «sur le développement de l’actionnariat salarié», publiée le 30 décembre 2006, un «cavalier parlementaire», l’article 57, renouvelant les délais du 1er janvier au 30 septembre. Puis le ministre Gérard Larcher a annoncé qu’ils allaient le passer avant la présidentielle. Tous les syndicats ont protesté : «Ne faites pas de coup de force, pas à marche forcée !» Mais Larcher, Villepin, Chirac et Sarkozy l’ont imposé quand même, le 7 mars, en Conseil des ministres. On a donc pu, dans ce pays, en dépit de l’opposition totale des syndicats, changer le code du travail de fond en comble.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; On est, depuis le 1er octobre, dans une zone de non-droit : quel code s’applique, l’ancien ou le nouveau ? La partie réglementaire serait prête le 1er janvier 2008, applicable le 1er mars 2008 au plus tard. La partie législative n’entrerait, semble-t-il, mais c’est contesté, en vigueur qu’à ce moment-là.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Sur le fond, ils n’ont rien simplifié, ils ont complexifié : «Plusieurs mois, voire plusieurs années seront sans doute nécessaires pour que ce nouveau code révèle tous ses secrets», a reconnu Christian Redé, l’un des cinq rédacteurs du «comité d’experts».&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Il y avait 271 subdivisions, on en arrive à 1 890. Il y avait 1 891 articles de loi, il y en a 3 652 ! Ils ont déclassé près de 500 lois en décrets modifiables à l’avenir… sans repasser par le Parlement. Ils font s’écrouler toutes les jurisprudences, abrogent des articles clés, restructurent le fond théorique et pratique du code. Tout est modifié. Dans les questions d’hygiène, de santé, de sécurité, les obligations des employeurs sont devenues un élément avec «les obligations des travailleurs» faisant partager les risques et responsabilités avec les salariés – ce qui est un recul décisif d’un siècle !&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Certaines catégories de salariés sont externalisées vers d’autres codes : salariés agricoles, assistants maternels, salariés du transport, des mines, de l’éducation, marins, dockers. Les contrats de travail sont de plus en plus précaires avec la permissivité à l’égard du marchandage du prêt de main-d’œuvre : intérim et CDD, salariés détachés, pigistes, indépendants, etc. Les moyens de contrôle de l’inspection du travail sont démantelés, ainsi que les obligations d’information de l’employeur (registres, affichage). On a une quasi-suppression du droit pénal du travail : plus de sanctions prévues en récidive pour les employeurs. Les prud’hommes sont quasi supprimés, le nombre de délégués baisse. La question de la durée du travail est renvoyée à la partie «salaires».&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; L’apprentissage a été chassé de la partie «contrat de travail» pour être renvoyé à la formation professionnelle. Le droit de grève a été introduit dans la partie «négociation collective» alors que c’est un droit constitutionnel non négociable. L’inspection du travail, indépendante des gouvernements en place du fait de la convention 81 de l’Organisation internationale du travail, a été renvoyée dans la partie «administration du travail».&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Tous les professionnels – syndicalistes, inspecteurs du travail, juristes, avocats, magistrats – signent des pétitions, des appels contre ce massacre. Des recours devant le Conseil d’Etat ont été déposés contre cette étrange procédure, alors le gouvernement envisage de passer par l’Assemblée plus tôt que prévu : le 27 novembre en commission. Ce n’est pas un classique débat parlementaire, il s’agit de ratifier une ordonnance. On peut encore rétablir ce qui a été supprimé (nous avons fait le travail, avec quelques inspecteurs du travail, et proposons environ quatre cents modifications pour réintroduire le droit constant).&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Le code du travail, c’est le droit le plus intime, le plus quotidien, pour seize millions de salariés du privé, mais aussi le droit le moins connu, le plus contesté, le plus fraudé. C’est la base de l’Etat de droit dans l’entreprise. C’est le seul droit qui protège – trop fragilement – et contribue à fixer le coût de la force de travail de 91 % de la population active.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; C’est un droit évolutif, élaboré en cent trente ans, avec des hauts et des bas, minutieusement, sous l’impact des luttes sociales et politiques. Chaque ligne, chaque article, chaque alinéa représente de la sueur et des larmes, des souffrances et des grèves, des victoires et des échecs, produits de toute l’histoire des mouvements sociaux de notre pays. C’est un texte de notre droit qui ne devrait pas être réécrit. Ce qui est effrayant, c’est le silence général, déterminé, étouffant sur une telle affaire. Pas de une. Pas de débat. Pas d’explication. Motus et bouche cousue de tous. Il paraît que c’est «trop compliqué» pour «intéresser les gens» alors que la vie de seize millions de salariés en dépend et qu’ils savent, souvent instinctivement, ce qui va en résulter pour eux : des conditions de travail dégradées, une souffrance accrue, une protection moindre, des salaires bloqués et des droits syndicaux diminués. 
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                <guid isPermaLink="true">http://lautrinfo.hautetfort.com/archive/2008/04/12/reduire-les-depenses-publiques.html</guid>
                <title>&quot;Réduire les dépenses publiques&quot;</title>
                <link>http://lautrinfo.hautetfort.com/archive/2008/04/12/reduire-les-depenses-publiques.html</link>
                <author>noreply@ (Mme Info)</author>
                                <pubDate>Sat, 12 Apr 2008 09:40:00 +0200</pubDate>
                <description>
                     &lt;div align=&quot;center&quot;&gt;Faites ce que je dis, pas ce que je fais...&lt;br /&gt;&lt;/div&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://lautrinfo.hautetfort.com/media/02/01/1162949262.jpg&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://lautrinfo.hautetfort.com/media/02/01/1162949262.jpg&quot; id=&quot;media-955433&quot; alt=&quot;1162949262.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0pt; margin: 0.7em 0pt&quot; name=&quot;media-955433&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt; &amp;nbsp;&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://lautrinfo.hautetfort.com/media/00/00/1798044048.jpg&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://lautrinfo.hautetfort.com/media/00/00/1798044048.jpg&quot; id=&quot;media-955430&quot; alt=&quot;1798044048.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0pt; margin: 0.7em 0pt&quot; name=&quot;media-955430&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt; Photos prises sur le site de 20Minutes.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Reuters / Sipa / Sipa / Sipa / AFP ¦ &lt;i&gt;Carla Bruni-Sarkozy à Londres, Rachida Dati à l'inauguration de la nouvelle boutique Dior, Christine Lagarde, Rama Yade et Michèle Alliot-Marie à l'Elysée.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &quot;Votre pouvoir d'achat, je n'en ai rien à ....&quot; Ah bon, ils ne l'ont pas dit ?&lt;br /&gt; Mais ces derniers temps ils le pensent tellement fort que ça résonne dans nos oreilles...&lt;br /&gt;&lt;/i&gt;&lt;/div&gt; 
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                <guid isPermaLink="true">http://lautrinfo.hautetfort.com/archive/2008/04/10/le-logement-social-menace.html</guid>
                <title>Le logement social menacé</title>
                <link>http://lautrinfo.hautetfort.com/archive/2008/04/10/le-logement-social-menace.html</link>
                <author>noreply@ (Mme Info)</author>
                                                <category>Traité européen</category>
                                                <pubDate>Thu, 10 Apr 2008 12:36:00 +0200</pubDate>
                <description>
                     &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;font color=&quot;#FF0000&quot; face=&quot;Times New Roman&quot; size=&quot;3&quot;&gt;En raison d’une réforme imposée par l’Union européenne, Le financement des HLM est fortement menacé. Voir à ce sujet l’article de &lt;a href=&quot;http://www.liberation.fr/actualite/evenement/evenement1/319333.FR.php&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Libération&lt;/a&gt; du 4 avril dernier dont voici quelques extraits :&lt;br /&gt; &lt;b&gt;&lt;br /&gt;&lt;/b&gt;&lt;font color=&quot;#000000&quot;&gt;&lt;b&gt;Toutes les banques pourront distribuer le Livret A à partir du 1er janvier 2009.&lt;br /&gt; Une réforme de l’épargne populaire qui pourrait affecter les ressources allouées aux HLM.&lt;/b&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Court-circuitée. Christine Boutin, la ministre du Logement, aurait souhaité «inscrire la réforme du Livret A» dans son projet de loi relatif au logement en cours de préparation. «Je me bagarre pour cela», avait-elle souligné début mars. La ministre voulait ainsi «signifier» symboliquement que le plus célèbre des produits d’épargne, détenu par 45 millions de Français, resterait, malgré la réforme imposée par Bruxelles, étroitement associé au financement du logement social. Cette réforme, qui entrera en application en janvier 2009, autorisera toutes les banques à distribuer le Livret A, mettant ainsi fin au monopole des Caisses d’Epargne et de la Banque Postale.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; (…)&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Mais il vrai qu’au prétexte d’une libéralisation de la distribution du Livret A aux banques, le gouvernement est en train de revoir en profondeur un système original et unique en Europe : une épargne populaire liquide centralisée à la Caisse des dépôts et consignations (CDC) qui parvient à financer des prêts au très long cours pour construire des HLM. Car la réforme remet en cause le principe de la centralisation à la CDC de l’intégralité de la collecte du Livret A (120 milliards d’euros). Si le projet de loi est adopté tel quel, seule une partie (autour de 70 %) serait centralisée, les établissements bancaires gardant le reste de l’épargne collectée. L’affaire tombe à point pour les banques, en prise avec des problèmes de liquidités depuis la crise des «subprimes» (lire ci-dessous). Mais pour les HLM, cette entorse à la centralisation risque «à moyen ou long terme» d’assécher la ressource (lire page 3). Bercy juge cette crainte infondée et met en avant la compensation que constituera une plus grande centralisation de la collecte du Livret de développement durable (ex-Codevi).&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Tonino Serafini&lt;/font&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; 
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                <guid isPermaLink="true">http://lautrinfo.hautetfort.com/archive/2008/04/02/j-accuse.html</guid>
                <title>J'accuse !</title>
                <link>http://lautrinfo.hautetfort.com/archive/2008/04/02/j-accuse.html</link>
                <author>noreply@ (Mme Info)</author>
                                                <category>À lire</category>
                                                <pubDate>Wed, 02 Apr 2008 17:52:00 +0200</pubDate>
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                     &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;b&gt;&lt;i&gt;&lt;font size=&quot;3&quot;&gt;&lt;font face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;Le 13 février 1898, Zola lance un cri dans la presse&amp;nbsp;:&amp;nbsp;«&amp;nbsp;J’accuse&amp;nbsp;!&amp;nbsp;» Pour avoir voulu «&amp;nbsp;la lumière au nom de l’humanité&amp;nbsp;», Zola doit s’exiler un an à Londres. En référence à cet engagement personnel et courageux, la collection «&amp;nbsp;J’accuse&amp;nbsp;!&amp;nbsp;» propose de révéler les crimes et les injustices perpétrés par des hommes contre des hommes aujourd’hui.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/i&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;font size=&quot;3&quot; face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;&lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://lautrinfo.hautetfort.com/media/01/01/934869198.jpg&quot;&gt;&lt;img name=&quot;media-938057&quot; src=&quot;http://lautrinfo.hautetfort.com/media/01/01/1701901917.jpg&quot; alt=&quot;934869198.jpg&quot; style=&quot;float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0px; border-width: 0px&quot; id=&quot;media-938057&quot; /&gt;&lt;/a&gt;Le dernier titre de la collection vient de paraître&amp;nbsp;:&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;b&gt;&lt;i&gt;&lt;font size=&quot;3&quot;&gt;&lt;font face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;Paroles clandestines&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/i&gt;&lt;/b&gt;&lt;br /&gt; &lt;font size=&quot;3&quot; face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;de Virginie Lydie (&lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://virginielydie.hautetfort.com/&quot;&gt;http://virginielydie.hautetfort.com/&lt;/a&gt;)&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;&lt;/font&gt;&lt;b&gt;&lt;font size=&quot;3&quot;&gt;&lt;font face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;Présentation de l’éditeur&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/b&gt;&lt;br /&gt; &lt;font size=&quot;3&quot; face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;Le débat sur les étrangers en situation irrégulière est un thème majeur de la vie politique et sociale française. Pourtant, ce débat ne laisse pas beaucoup de place aux étrangers eux-mêmes&amp;nbsp;: on ne les entend jamais.&lt;/font&gt;&lt;span style=&quot;font-family: 'Times New Roman'&quot;&gt;&lt;font size=&quot;3&quot;&gt;L’ouvrage de Virginie Lydie &lt;span style=&quot;color: black&quot;&gt;nous présente leurs « paroles clandestines », simples, directes, qui nous questionnent sur le désarroi et les espérances d’êtres humains à la fois rejetés et exploités. Ces témoignages illustrent des situations très diverses :&lt;/span&gt;&lt;/font&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt; &lt;span style=&quot;color: black; font-family: 'Times New Roman'&quot;&gt;&lt;font size=&quot;3&quot;&gt;• D’abord W., un Indien très cultivé qui, pour s’en « sortir », doit changer régulièrement de job.&lt;/font&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt; &lt;span style=&quot;color: black; font-family: 'Times New Roman'&quot;&gt;&lt;font size=&quot;3&quot;&gt;• Puis K., qui ne veut pas dire son pays d’origine, et qui, après avoir été ballotté par la vie sans papiers, se retrouve actuellement en prison.&lt;/font&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt; &lt;span style=&quot;color: black; font-family: 'Times New Roman'&quot;&gt;&lt;font size=&quot;3&quot;&gt;• J., Camerounais, malgré ses diplômes et une situation stable, ne parvient pas à faire revenir sa femme en France.&lt;/font&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt; &lt;span style=&quot;color: black; font-family: 'Times New Roman'&quot;&gt;&lt;font size=&quot;3&quot;&gt;• Enfin, O., un journaliste centrafricain, qui craint pour sa vie et ne dispose pourtant pas des papiers qui lui permettraient de vivre en France en toute sécurité.&lt;/font&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;span style=&quot;color: black; font-family: 'Times New Roman'&quot;&gt;&lt;font size=&quot;3&quot;&gt;Un dossier important sur les migrations et sur les droits des migrants complète ces témoignages inédits. Il nous donne la mesure des difficultés que rencontrent les sans-papiers, en butte à un véritable dédale réglementaire, aux évolutions de la loi et de son application.&lt;/font&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;span style=&quot;color: black; font-family: 'Times New Roman'&quot;&gt;&lt;font size=&quot;3&quot;&gt;L’entretien avec Serge Daniel, journaliste béninois pour Radio France International qui a enquêté pendant plus de six mois sur les pas des candidats africains à l’immigration en Europe, apporte un éclairage précieux sur ce qui se passe en amont en Afrique.&lt;/font&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;span style=&quot;color: black; font-family: 'Times New Roman'&quot;&gt;&lt;font size=&quot;3&quot;&gt;Virginie Lydie est l’auteure de plusieurs articles et livres documentaires, et de fictions pour la jeunesse.&lt;/font&gt;&lt;/span&gt; &lt;span style=&quot;color: black; font-family: 'Times New Roman'&quot;&gt;&lt;font size=&quot;3&quot;&gt;Pour l’écriture de cet ouvrage, elle a rencontré pendant de très longues heures les sans-papiers qui témoignent ici.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;&lt;/font&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;color: black; font-family: 'Times New Roman'&quot;&gt;&lt;font size=&quot;3&quot;&gt;&lt;em&gt;Créée en 1939 pour venir en aide aux personnes déplacées par la guerre, &lt;b&gt;la Cimade&lt;/b&gt; agit depuis pour l’accueil et la défense des étrangers et des demandeurs d’asile en France. Elle soutient également des partenaires dans les pays du Sud.&lt;/em&gt;&lt;/font&gt;&lt;/span&gt; 
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                <title>Hommage</title>
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                <author>noreply@ (Mme Info)</author>
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                                                <pubDate>Tue, 01 Apr 2008 23:56:00 +0200</pubDate>
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                     &lt;p&gt;Je voudrais, sans la nommer,&lt;br /&gt; Vous parler d'elle&lt;br /&gt; Comme d'une bien-aimée,&lt;br /&gt; D'une infidèle,&lt;br /&gt; Une fille bien vivante&lt;br /&gt; Qui se réveille&lt;br /&gt; À des lendemains qui chantent&lt;br /&gt; Sous le soleil.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; {Refrain:}&lt;br /&gt; C'est elle que l'on matraque,&lt;br /&gt; Que l'on poursuit que l'on traque.&lt;br /&gt; C'est elle qui se soulève,&lt;br /&gt; Qui souffre et se met en grève.&lt;br /&gt; C'est elle qu'on emprisonne,&lt;br /&gt; Qu'on trahit qu'on abandonne,&lt;br /&gt; Qui nous donne envie de vivre,&lt;br /&gt; Qui donne envie de la suivre&lt;br /&gt; Jusqu'au bout, jusqu'au bout.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Je voudrais, sans la nommer,&lt;br /&gt; Lui rendre hommage,&lt;br /&gt; Jolie fleur du mois de mai&lt;br /&gt; Ou fruit sauvage,&lt;br /&gt; Une plante bien plantée&lt;br /&gt; Sur ses deux jambes&lt;br /&gt; Et qui traine en liberté&lt;br /&gt; Où bon lui semble.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; {Refrain}&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Je voudrais, sans la nommer,&lt;br /&gt; Vous parler d'elle.&lt;br /&gt; Bien-aimée ou mal-aimée,&lt;br /&gt; Elle est fidèle&lt;br /&gt; Et si vous voulez&lt;br /&gt; Que je vous la présente,&lt;br /&gt; On l'appelle&lt;br /&gt; Révolution Permanente !&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; {Refrain}&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;i&gt;Sans la nommer&lt;/i&gt; ©Georges Moustaki, 1969&lt;/p&gt; 
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                <title>N'oublions pas mai 68</title>
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                <author>noreply@ (Mme Info)</author>
                                                <category>Mai 68</category>
                                                <pubDate>Sat, 29 Mar 2008 00:05:00 +0100</pubDate>
                <description>
                     &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://lautrinfo.hautetfort.com/media/02/00/1820867802.jpg&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://lautrinfo.hautetfort.com/media/02/00/1820867802.jpg&quot; id=&quot;media-921905&quot; alt=&quot;1820867802.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0pt; margin: 0.7em 0pt&quot; name=&quot;media-921905&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt; &lt;b&gt;Deux étudiants paient très cher leur grève contre la loi Pécresse&lt;/b&gt;&lt;br /&gt; &lt;p&gt;CAROLE RAP&lt;br /&gt; 16 janvier 2008&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; L’histoire pourrait s’intituler «faire obstacle à la contestation étudiante, mode d’emploi». A l’occasion d’un mouvement, par exemple celui contre la loi sur l’autonomie des universités de l’automne dernier, identifiez d’abord les étudiants grévistes les plus en vue. Facile, ce sont ceux qui parlent le plus aux AG et ceux qui répondent aux questions des journalistes. Puis, débarquez chez eux au petit matin, mettez-les en garde à vue pendant quarante-huit heures, mettez-les en examen et placez-les sous contrôle judiciaire. Avec interdiction formelle de retourner à la fac, de parler à leurs professeurs, de communiquer entre eux et de sortir de leur département, en l’occurrence, les Pyrénées-Orientales. Si possible, prenez ces mesures juste avant les vacances de Noël, par exemple un 21 décembre 2007. Menez aussi une perquisition à leur domicile, en emportant l’ordinateur au passage. Demandez-leur leur ADN. Comme ils vont refuser ce fichage, cela fera un chef d’inculpation supplémentaire.&lt;br /&gt; Yann et Pierre, les deux étudiants perpignanais au cœur de cette histoire (…) &lt;a href=&quot;http://www.liberation.fr/actualite/societe/304185.FR.php&quot;&gt;&lt;font color=&quot;#FF0000&quot;&gt;Lire la suite&lt;/font&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt; &amp;nbsp;&lt;/p&gt; 
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